Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour suppression ou substitution de compléments de pension sont considérées comme des revenus du travail obtenus de manière notoirement irrégulière, permettant une réduction de 30 % si elles sont imputées sur une seule période fiscale. D'autre part, le complément pour la réduction de l'écart de genre a la nature d'une pension publique contributive et est imposé comme un revenu du travail, sans possibilité d'appliquer l'exonération de l'article 7.h) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques).
La position de la DGT est passée du traitement d'aspects procéduraux de compléments spécifiques à la définition de la nature fiscale des indemnités pour suppression de compléments et de nouveaux concepts tels que le complément pour l'écart de genre. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt un élargissement du champ d'application de la doctrine sur la qualification de ces revenus.
Points de bascule
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Établit que l'indemnité pour suppression d'un complément de pension est un revenu notoirement irrégulier, permettant la réduction de 30 % si elle est imputée sur une seule période.
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Détermine que le complément pour la réduction de l'écart de genre est une pension publique contributive et, par conséquent, est imposé comme un revenu du travail sans exonération.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.