Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les bourses sont exonérées en vertu de l'article 7.j) de la LIRPF si elles sont publiques ou versées par des entités à but non lucratif et sont destinées à des études réglementées ou à la recherche. Pour les entités à but non lucratif, l'appel à candidatures doit être public et soumis à un régime de mise en concurrence. Si l'aide est accordée en reconnaissance d'une activité de mentorat, elle ne qualifie pas de bourse exonérée et est imposée en tant que revenu du travail.
La position de la DGT est passée d'une approche centrée sur l'homologation d'études étrangères (V3366-14) à un contrôle strict sur la nature de l'aide et l'entité organisatrice. Des exigences de publicité et de mise en concurrence ont été introduites (V0953-18, V3455-19) et la formation professionnelle en alternance a été explicitement exclue (V2921-20). Enfin, l'administration distingue les bourses d'études des aides pour activité de mentorat, ces dernières étant soumises à l'imposition (V0454-26).
Points de bascule
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Introduit des exigences de mise en concurrence et d'appel à candidatures public pour les entités à but non lucratif.
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Exclut spécifiquement les bourses de formation professionnelle en alternance du cas d'exonération de l'article 7.j).
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Établit que les aides accordées en reconnaissance d'une activité de mentorat ne qualifient pas de bourses exonérées.
Analyse fondée sur 33 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.