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V1650-25 15 septembre 2025 · SG de Impuestos Patrimoniales, Tasas y Precios Públicos Critère en vigueur
ISD · parentesco

L'absence de lien de parenté juridique exclut les réductions fiscales, malgré l'existence de liens socio-affectifs

Une consultante s'interroge sur la possibilité de bénéficier des réductions des groupes II ou III de l'Impôt sur les Successions en raison de sa relation affective et de soin avec la défunte, similaire à un lien de filiation. La DGT répond que cette relation ne constitue pas un lien de parenté légal et que la taxation doit s'effectuer comme pour un tiers sans lien de parenté.

La question posée

Question posée : Si la requérante pourrait être considérée comme intégrée dans le Groupe II ou III de l'article 20.2 de la LISD en vertu du lien socio-affectif consolidé avec la défunte, comparable à une fille de facto, aux fins d'appliquer les réductions fiscales prévues pour les membres de la famille directe.

La position de la DGT

La réglementation de l'Impôt sur les Successions et les Donations ne contient pas de règles particulières de parenté, par conséquent le Code Civil s'applique à titre subsidiaire. Le lien socio-affectif ne confère aucun degré de parenté avec la défunte. Par conséquent, la requérante doit être considérée comme une étrangère et appartenir au groupe IV, sans droit aux réductions prévues pour les membres de la famille directe. L'analogie n'est pas admissible pour étendre les avantages fiscaux au-delà de leurs termes stricts.

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