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Avocat en droit des sociétés pour entreprises familiales : structure, gouvernance et succession

L'entreprise familiale espagnole fait face à un paradoxe : elle est le moteur de l'économie, les entreprises familiales générant 70 % du PIB et 67 % de l'emploi privé, mais son taux de survie intergénérationnel reste très faible : seules 30 % atteignent la deuxième génération et moins de 12 % la troisième. Les causes sont principalement les conflits entre actionnaires familiaux, l'absence de gouvernance d'entreprise claire, le manque de protocole régissant l'entrée de la génération suivante dans l'entreprise, et la confusion entre les sphères familiale et professionnelle. Ces conflits, lorsqu'ils éclatent, sont les plus destructeurs car ils affectent simultanément le patrimoine de la famille et ses relations personnelles.

Depuis 2010 · 16 ans Collaborateur fiscal AEAT

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Pourquoi BM Consulting

Conseil spécialisé et service personnalisé

Chez BMC nous conseillons les entreprises familiales sur la conception de la structure juridique qui permet à l'entreprise de croître de façon ordonnée, de gérer l'intégration de la génération suivante, de résoudre les conflits avant qu'ils ne s'aggravent et de planifier la succession en temps utile. Notre travail combine droit des sociétés, droit successoral et planification fiscale pour apporter des solutions globales tenant compte à la fois de l'entreprise et de la famille.

  • Seules 30 % des entreprises familiales espagnoles survivent jusqu'à la deuxième génération

    les causes premières sont les conflits de gouvernance, l'absence de pactes d'actionnaires et le manque de planification successorale, et non les performances de l'entreprise (données de l'IEF, Institut de l'Entreprise Familiale).

  • Le protocole familial est l'instrument de gouvernance à l'interface famille-entreprise ; il n'acquiert force obligatoire que lorsqu'il est structuré comme un pacte d'actionnaires

    une simple déclaration de principes est moralement persuasive mais non directement exécutoire.

  • La réduction de 95 % de l'ISD sur la transmission intergénérationnelle de parts d'entreprise familiale exige

    une véritable activité économique, l'actionnaire principal exerçant des fonctions de direction avec une rémunération supérieure à 50 % du total des revenus du travail et du capital, et un engagement de conservation de 10 ans par l'héritier (art. 20.2.c LISD).

  • Une clause de drag-along dans un pacte d'actionnaires permet aux actionnaires majoritaires de contraindre les actionnaires minoritaires à se joindre à une cession aux mêmes conditions

    essentielle pour neutraliser un veto minoritaire sur une sortie convenue, elle est absente de nombreux statuts de sociétés familiales espagnoles.

Comment nous travaillons

Du premier contact à la clôture du dossier

  1. Diagnostic de la structure existante

    Nous analysons la structure sociétaire existante, les statuts et pactes d'actionnaires, la répartition des participations entre les membres de la famille, les organes de gouvernance en place et les mécanismes (ou leur absence) de prise de décision en situation de conflit.

  2. Conception du protocole familial

    Nous rédigeons le Protocole Familial (Protocolo Familiar), le document qui fixe les règles régissant les relations entre la famille et l'entreprise : qui peut intégrer l'entreprise, à quelles conditions et avec quelle rémunération ; comment les décisions stratégiques sont prises ; comment les dividendes sont gérés ; et ce qui se passe lorsqu'un membre de la famille souhaite céder ses parts.

  3. Pacte d'actionnaires et gouvernance d'entreprise

    Nous complétons le Protocole par des instruments juridiques de mise en oeuvre : pacte d'actionnaires entre actionnaires familiaux, statuts adaptés, Conseil de Famille et Conseil d'Administration avec leurs règlements intérieurs respectifs, et mécanismes de résolution des conflits (médiation, arbitrage).

  4. Planification de la succession d'entreprise

    Nous concevons le plan de succession en temps utile : sélection du successeur ou modèle de gouvernance post-succession, optimisation fiscale du transfert des parts (réduction de 95 % de l'ISD si les conditions de l'entreprise familiale sont remplies), et structuration du transfert (donation entre vifs, transmission testamentaire, ou une combinaison des deux).

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Le problème

L'entreprise familiale espagnole fait face à un paradoxe : elle est le moteur de l'économie, les entreprises familiales générant 70 % du PIB et 67 % de l'emploi privé, mais son taux de survie intergénérationnel reste très faible : seules 30 % atteignent la deuxième génération et moins de 12 % la troisième. Les causes sont principalement les conflits entre actionnaires familiaux, l'absence de gouvernance d'entreprise claire, le manque de protocole régissant l'entrée de la génération suivante dans l'entreprise, et la confusion entre les sphères familiale et professionnelle. Ces conflits, lorsqu'ils éclatent, sont les plus destructeurs car ils affectent simultanément le patrimoine de la famille et ses relations personnelles.

Notre solution

Chez BMC nous conseillons les entreprises familiales sur la conception de la structure juridique qui permet à l'entreprise de croître de façon ordonnée, de gérer l'intégration de la génération suivante, de résoudre les conflits avant qu'ils ne s'aggravent et de planifier la succession en temps utile. Notre travail combine droit des sociétés, droit successoral et planification fiscale pour apporter des solutions globales tenant compte à la fois de l'entreprise et de la famille.

Processus

Comment nous procédons

1

Diagnostic de la structure existante

Nous analysons la structure sociétaire existante, les statuts et pactes d'actionnaires, la répartition des participations entre les membres de la famille, les organes de gouvernance en place et les mécanismes (ou leur absence) de prise de décision en situation de conflit.

2

Conception du protocole familial

Nous rédigeons le Protocole Familial (Protocolo Familiar), le document qui fixe les règles régissant les relations entre la famille et l'entreprise : qui peut intégrer l'entreprise, à quelles conditions et avec quelle rémunération ; comment les décisions stratégiques sont prises ; comment les dividendes sont gérés ; et ce qui se passe lorsqu'un membre de la famille souhaite céder ses parts.

3

Pacte d'actionnaires et gouvernance d'entreprise

Nous complétons le Protocole par des instruments juridiques de mise en oeuvre : pacte d'actionnaires entre actionnaires familiaux, statuts adaptés, Conseil de Famille et Conseil d'Administration avec leurs règlements intérieurs respectifs, et mécanismes de résolution des conflits (médiation, arbitrage).

4

Planification de la succession d'entreprise

Nous concevons le plan de succession en temps utile : sélection du successeur ou modèle de gouvernance post-succession, optimisation fiscale du transfert des parts (réduction de 95 % de l'ISD si les conditions de l'entreprise familiale sont remplies), et structuration du transfert (donation entre vifs, transmission testamentaire, ou une combinaison des deux).

L’entreprise familiale : l’actif le plus précieux et le plus fragile

L’entreprise familiale est le moteur de l’économie espagnole. 70 % du PIB, 67 % de l’emploi privé et plus de 80 % des entreprises exportatrices sont des entreprises familiales. Pourtant, seules 30 % des entreprises familiales survivent à la transmission générationnelle et atteignent la deuxième génération. Ce n’est pas une question de talent ou de marchés défavorables : c’est une question de structure, de gouvernance et de planification successorale.

Chez BMC nous accompagnons les entreprises familiales dans la conception de l’architecture juridique qui leur permet de croître de façon ordonnée et de se transmettre entre générations sans les conflits qui détruisent tant de belles histoires entrepreneuriales. Nous combinons la connaissance du droit des sociétés avec le droit successoral et la planification fiscale pour apporter des solutions globales tenant compte à la fois de l’entreprise et de la famille.

Protocole familial : fixer les règles du jeu avant le conflit

Le protocole familial (Protocolo Familiar) est l’instrument le plus efficace pour prévenir les conflits qui détruisent les entreprises familiales. Il établit à l’avance les règles sur les questions qui génèrent le plus de tensions : tous les enfants peuvent-ils travailler dans l’entreprise ou seulement les plus qualifiés ? Dans quelles conditions ? Avec quelle rémunération ? Comment décide-t-on qui sera le prochain directeur général ? Que se passe-t-il lorsqu’un enfant souhaite vendre ses parts et que les autres ne veulent pas d’un tiers comme actionnaire ? Comment la politique de dividendes est-elle fixée lorsque certains actionnaires ont besoin de liquidités et que d’autres veulent réinvestir ?

Un protocole bien conçu transforme ces conversations délicates en décisions documentées, convenues avant que le conflit n’existe. Il est bien plus aisé de convenir de règles lorsque tout le monde est d’accord que de tenter de les résoudre une fois le conflit engagé.

Gouvernance d’entreprise : séparer famille et activité

L’une des caractéristiques distinctives des entreprises familiales de deuxième ou troisième génération qui fonctionnent bien est la séparation entre les organes de gouvernance de la famille et ceux de l’entreprise. Le Conseil de Famille, où les questions familiales ayant un impact sur l’entreprise sont débattues, et le Conseil d’Administration, où les décisions stratégiques sont prises, doivent avoir une composition, des fonctions et des procédures de fonctionnement clairement différenciées. L’intégration d’administrateurs indépendants au Conseil d’Administration est une pratique courante dans les entreprises familiales matures.

Succession : planifier avant que cela ne devienne urgent

La succession d’entreprise est le moment de risque le plus élevé dans la vie d’une entreprise familiale. Le transfert de direction et de propriété doit être planifié des années à l’avance pour être ordonné, fiscalement efficace et émotionnellement gérable. La réduction de 95 % de l’Impôt sur les Successions et Donations (ISD) pour les entreprises familiales est une opportunité fiscale significative qui ne peut être saisie que si la structure sociétaire satisfait aux conditions fixées par la loi.

Nous concevons un plan de succession personnalisé pour chaque entreprise familiale, combinant le choix du modèle de gouvernance post-succession, l’optimisation fiscale du transfert et la gestion du processus familial de préparation à la transmission.

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FAQ

Questions fréquentes

Le protocole familial est le document qui régit les relations entre les actionnaires familiaux et l'entreprise. Il fixe les règles d'accès des membres de la famille aux postes de direction, la politique de dividendes, les mécanismes de liquidité pour les actionnaires souhaitant sortir du capital, et les organes de gouvernance de la société. Sur le plan juridique, le protocole est un contrat entre les actionnaires familiaux et peut avoir différents niveaux d'applicabilité selon la façon dont il est structuré : en tant que pacte d'actionnaires (contraignant entre les parties), en tant que déclaration de principes (moralement persuasive mais non directement exécutoire), ou avec des dispositions statutaires (opposables à la société elle-même).
Un conflit entre actionnaires fraternels débute généralement par des désaccords sur la gestion ou la politique de dividendes et peut conduire au blocage des organes de gouvernance de la société. Les options juridiques disponibles sont : la médiation d'entreprise (processus volontaire avec un tiers facilitant un accord), l'arbitrage si le pacte d'actionnaires le prévoit, la contestation de résolutions sociales prises irrégulièrement, ou la demande de dissolution judiciaire pour blocage permanent. Un bon protocole familial réduit considérablement la probabilité d'en arriver à ces situations et prévoit des mécanismes de sortie avant d'avoir recours au contentieux.
Cela dépend de l'existence d'un protocole familial et de ce qu'il prévoit. En l'absence de protocole, un actionnaire, même familial, ne dispose que des droits que lui confèrent les statuts et la loi : vote à l'Assemblée Générale, perception de dividendes, souscription d'actions nouvelles lors d'augmentations de capital, et obtention d'informations. Il n'existe pas de droit automatique à être nommé administrateur ou à occuper un poste de direction. Le protocole familial peut établir des conditions pour l'entrée des membres de la famille dans la direction : qualifications minimales, expérience externe, processus d'évaluation.
La transmission de participations dans une entreprise familiale à des descendants bénéficie d'une réduction de 95 % de l'Impôt sur les Successions et Donations (ISD) à condition que les exigences de l'article 20.2(c) LISD soient remplies : la société doit exercer une véritable activité économique (ne pas être une simple société de gestion d'actifs), un actionnaire doit exercer de véritables fonctions de direction avec une rémunération supérieure à 50 % de l'ensemble de ses revenus du travail et du capital, et la participation de l'actionnaire transmetteur doit dépasser 5 % individuellement ou 20 % sur base familiale. Cette réduction peut représenter une économie fiscale de plusieurs millions d'euros pour les actifs d'entreprises familiales significatifs.
La réponse est toujours : plus tôt qu'on ne le pense. La succession d'entreprise nécessite des années de préparation : identifier et former le successeur (ou concevoir le modèle de gouvernance s'il y a plusieurs enfants), optimiser la structure sociétaire pour que le transfert soit fiscalement efficace, réaliser des donations partielles entre vifs lorsque les taux sont plus favorables, et gérer les attentes de tous les membres de la famille. Attendre que le fondateur soit gravement malade ou décédé pour envisager la succession est la principale cause de crises dans les entreprises familiales.
Un blocage 50/50, où deux actionnaires détenant chacun 50 % ne peuvent s'accorder sur une décision stratégique, est l'une des situations les plus paralysantes qu'une entreprise familiale puisse connaître. Les options juridiques dépendent de ce que prévoient le pacte d'actionnaires et les statuts : un mécanisme de voix prépondérante pour le Président, un processus de résolution du blocage impliquant un tiers indépendant de confiance, une clause d'achat forcé (buy-sell ou shotgun) permettant à l'une des parties de déclencher un rachat forcé à un prix fixé, ou, en l'absence de mécanismes contractuels, une demande de dissolution judiciaire pour impossibilité d'atteindre l'objet social. Un protocole familial et un pacte d'actionnaires bien rédigés doivent anticiper et résoudre les scénarios de blocage avant qu'ils ne se produisent.
Le Conseil de Famille est l'organe de gouvernance des affaires familiales : il gère les relations au sein de la famille, discute des décisions stratégiques ayant un impact familial, supervise le protocole familial et offre un forum aux actionnaires familiaux non administrateurs pour participer à l'orientation de la société. Il n'a pas de statut légal en droit des sociétés ; son autorité découle du protocole. Le Conseil d'Administration est l'organe de gestion légal de la société, responsable de sa gestion et de sa représentation, ses administrateurs étant nommés par l'Assemblée Générale. Les deux coexistent : le Conseil de Famille opère dans la sphère familiale, le Conseil d'Administration dans la sphère sociétaire. Les confondre génère des problèmes de gouvernance : les décisions prises par le mauvais organe produisent des résolutions invalides.

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Questions fréquentes

Questions sur Avocat en droit des sociétés pour entreprises familiales

Le protocole familial est le document qui régit les relations entre les actionnaires familiaux et l'entreprise. Il fixe les règles d'accès des membres de la famille aux postes de direction, la politique de dividendes, les mécanismes de liquidité pour les actionnaires souhaitant sortir du capital, et les organes de gouvernance de la société. Sur le plan juridique, le protocole est un contrat entre les actionnaires familiaux et peut avoir différents niveaux d'applicabilité selon la façon dont il est structuré : en tant que pacte d'actionnaires (contraignant entre les parties), en tant que déclaration de principes (moralement persuasive mais non directement exécutoire), ou avec des dispositions statutaires (opposables à la société elle-même).
Un conflit entre actionnaires fraternels débute généralement par des désaccords sur la gestion ou la politique de dividendes et peut conduire au blocage des organes de gouvernance de la société. Les options juridiques disponibles sont : la médiation d'entreprise (processus volontaire avec un tiers facilitant un accord), l'arbitrage si le pacte d'actionnaires le prévoit, la contestation de résolutions sociales prises irrégulièrement, ou la demande de dissolution judiciaire pour blocage permanent. Un bon protocole familial réduit considérablement la probabilité d'en arriver à ces situations et prévoit des mécanismes de sortie avant d'avoir recours au contentieux.
Cela dépend de l'existence d'un protocole familial et de ce qu'il prévoit. En l'absence de protocole, un actionnaire, même familial, ne dispose que des droits que lui confèrent les statuts et la loi : vote à l'Assemblée Générale, perception de dividendes, souscription d'actions nouvelles lors d'augmentations de capital, et obtention d'informations. Il n'existe pas de droit automatique à être nommé administrateur ou à occuper un poste de direction. Le protocole familial peut établir des conditions pour l'entrée des membres de la famille dans la direction : qualifications minimales, expérience externe, processus d'évaluation.
La transmission de participations dans une entreprise familiale à des descendants bénéficie d'une réduction de 95 % de l'Impôt sur les Successions et Donations (ISD) à condition que les exigences de l'article 20.2(c) LISD soient remplies : la société doit exercer une véritable activité économique (ne pas être une simple société de gestion d'actifs), un actionnaire doit exercer de véritables fonctions de direction avec une rémunération supérieure à 50 % de l'ensemble de ses revenus du travail et du capital, et la participation de l'actionnaire transmetteur doit dépasser 5 % individuellement ou 20 % sur base familiale. Cette réduction peut représenter une économie fiscale de plusieurs millions d'euros pour les actifs d'entreprises familiales significatifs.
La réponse est toujours : plus tôt qu'on ne le pense. La succession d'entreprise nécessite des années de préparation : identifier et former le successeur (ou concevoir le modèle de gouvernance s'il y a plusieurs enfants), optimiser la structure sociétaire pour que le transfert soit fiscalement efficace, réaliser des donations partielles entre vifs lorsque les taux sont plus favorables, et gérer les attentes de tous les membres de la famille. Attendre que le fondateur soit gravement malade ou décédé pour envisager la succession est la principale cause de crises dans les entreprises familiales.
Un blocage 50/50, où deux actionnaires détenant chacun 50 % ne peuvent s'accorder sur une décision stratégique, est l'une des situations les plus paralysantes qu'une entreprise familiale puisse connaître. Les options juridiques dépendent de ce que prévoient le pacte d'actionnaires et les statuts : un mécanisme de voix prépondérante pour le Président, un processus de résolution du blocage impliquant un tiers indépendant de confiance, une clause d'achat forcé (buy-sell ou shotgun) permettant à l'une des parties de déclencher un rachat forcé à un prix fixé, ou, en l'absence de mécanismes contractuels, une demande de dissolution judiciaire pour impossibilité d'atteindre l'objet social. Un protocole familial et un pacte d'actionnaires bien rédigés doivent anticiper et résoudre les scénarios de blocage avant qu'ils ne se produisent.
Le Conseil de Famille est l'organe de gouvernance des affaires familiales : il gère les relations au sein de la famille, discute des décisions stratégiques ayant un impact familial, supervise le protocole familial et offre un forum aux actionnaires familiaux non administrateurs pour participer à l'orientation de la société. Il n'a pas de statut légal en droit des sociétés ; son autorité découle du protocole. Le Conseil d'Administration est l'organe de gestion légal de la société, responsable de sa gestion et de sa représentation, ses administrateurs étant nommés par l'Assemblée Générale. Les deux coexistent : le Conseil de Famille opère dans la sphère familiale, le Conseil d'Administration dans la sphère sociétaire. Les confondre génère des problèmes de gouvernance : les décisions prises par le mauvais organe produisent des résolutions invalides.
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