Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le revenu positif provenant de la transmission de participations est exonéré si une participation minimale de 5 % et une période de détention ininterrompue d'un an sont respectées. Pour les entités résidentes, il convient de vérifier que l'entité détenue n'a pas la qualité d'entité patrimoniale. En cas de transmission forcée ou d'expropriation, l'exonération exige que l'entité soit soumise à un impôt étranger analogue d'au moins 10 %.
La position de la DGT reste constante dans l'application des conditions de participation et de détention de l'article 21 de la LIS. La doctrine a précisé l'application de l'exonération dans des scénarios spécifiques tels que les entités patrimoniales, les transmissions forcées et le moment de la transmission dans les opérations assorties de conditions résolutoires.
Points de bascule
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Introduit la précision selon laquelle le montant du revenu exonéré sera réduit de 5 % au titre des frais de gestion.
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Précise que, dans le cas de transmissions forcées, l'exonération exige que l'entité détenue soit soumise à un impôt étranger analogue d'au moins 10 %.
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Définit que la transmission intervient lorsque les risques et avantages sont substantiellement transférés, précisant qu'une condition résolutoire de garantie de paiement n'empêche pas la transmission initiale.
Analyse fondée sur 52 des 55 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.