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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Souscription d'actions : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 9 rescrits · 2014–2023

Doctrine en vigueur

La déduction prévue à l'article 68.1 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) exige la souscription d'actions ou de parts sociales lors de la constitution ou d'une augmentation de capital réalisée au cours des trois premières années d'activité. L'entité doit être une Société Anonyme, une Société à Responsabilité Limitée ou ses variantes de travail. La déduction n'est pas applicable par l'acquisition de parts déjà existantes ni par l'octroi de prêts qui ne sont pas transformés en capital.

La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de la souscription directe de capital lors de la constitution ou d'une augmentation de capital. Il a été précisé que l'investissement doit se faire par l'intermédiaire d'actions ou de parts sociales et non par l'achat de parts préexistantes ou par des prêts. La doctrine confirme que la transformation de créances en capital dans le délai légal est une voie valable pour la déduction.

Points de bascule

  1. V2078-16

    Précise que la réglementation ne prévoit pas l'acquisition dérivée de parts, par conséquent, l'achat de parts déjà existantes ne constitue pas un investissement éligible.

  2. V0794-22

    Établit que si les créances que le contribuable détient envers la société sont apportées lors d'une augmentation de capital dans le délai légal, l'investissement sera valide.

Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

9

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