Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dépense d'argent et la consommation de biens fongibles pour répondre aux besoins vitaux du bénéficiaire ne constituent pas une disposition de biens aux fins de la régularisation de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). L'investissement dans des produits financiers ou immobiliers en vertu de la Loi 41/2003 ne génère pas de régularisation si le nouveau bien remplace celui apporté. Le délai de maintien de quatre ans se calcule par rapport au bien qui remplace le bien initial. Les apports doivent être formalisés par acte authentique ou par décision judiciaire.
La position de la DGT reste constante dans l'interprétation des actes de disposition. Le critère selon lequel les dépenses pour les besoins vitaux et le réinvestissement sous la Loi 41/2003 ne rompent pas l'engagement de maintien s'est consolidé. Les consultations récentes renforcent l'application de ces concepts et précisent le calcul des délais pour les biens de substitution.
Points de bascule
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Établit que la dépense d'argent et la consommation de biens fongibles pour les besoins vitaux ne constituent pas une disposition de biens au regard de l'exigence de maintien de quatre ans.
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Précise que l'investissement dans des produits financiers ou immobiliers sous la Loi 41/2003 n'entraîne pas de régularisation si le bien est intégré en remplacement du bien initial.
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Clarifie que le délai de quatre ans pour éviter la régularisation se calculera par rapport au bien qui remplace celui apporté initialement.
Analyse fondée sur 51 des 53 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.