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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Entité de commercialisation : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 9 rescrits · 2014–2022

Doctrine en vigueur

Pour appliquer le report d'imposition prévu à l'article 94.2.a) 1º de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), les opérations doivent être réalisées par l'intermédiaire d'entités de commercialisation inscrites auprès de la CNMV. Le contribuable doit adresser l'ordre au commercialisateur, dont l'intervention doit être directe, principale, nécessaire et exclusive. Dans les schémas de sous-distribution, le commercialisateur espagnol doit ouvrir un compte d'exploitation dédié qui reflète les soldes et les mouvements individuels afin de satisfaire à cette exigence.

La position de la DGT reste constante quant à l'exigence que le commercialisateur agisse en tant qu'intermédiaire principal, nécessaire et exclusif. La doctrine a précisé que le contrat de garde doit garantir qu'aucune opération de disposition ne soit réalisée sans la médiation de l'entité inscrite. Récemment, il a été validé que l'utilisation de comptes d'exploitation dédiés dans les schémas de sous-distribution permet de satisfaire à cette exigence.

Points de bascule

  1. V2286-19

    Établit une exception pour les participations acquises avant la commercialisation en Espagne, à condition qu'elles soient transférées à un commercialisateur en Espagne et que la propriété soit justifiée.

  2. V0070-22

    Précise que l'ouverture d'un compte d'exploitation dédié reflétant les soldes et les mouvements individuels permet de satisfaire à l'exigence d'opérer par l'intermédiaire du commercialisateur.

Analyse fondée sur 9 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

9

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