Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La donation de parts sociales génère une plus-value patrimoniale chez le donateur si les conditions de l'article 20.6 de la Loi 29/1987 sont remplies, s'intégrant ainsi dans la base de l'épargne. Pour éviter cette plus-value, le donataire doit conserver les titres acquis et bénéficier de l'exonération de l'Impôt sur le Patrimoine pendant dix ans. D'autre part, les donations de numéraire ne génèrent ni plus-value ni moins-value patrimoniale car il s'agit de transmissions à titre gratuit. Pour appliquer des déductions pour dons, l'entité bénéficiaire doit être à but non lucratif ou d'utilité publique.
La position de la DGT montre une transition depuis la considération des transmissions à titre gratuit comme exonérées de plus-value patrimoniale vers l'exigence de conditions strictes pour l'exonération sur les parts sociales. Alors que pour le numéraire, l'absence de plus-value est maintenue, pour les parts sociales, l'exonération dépend du respect des conditions de l'article 20.6 de la Loi 29/1987 par le donataire. La doctrine a été précisée concernant l'irrélevance de la réglementation autonome dans ces cas.
Points de bascule
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Établit que la donation génère une plus-value patrimoniale chez le donateur en raison d'une altération de son patrimoine, s'intégrant dans la base de l'épargne.
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Précise que pour qu'il n'y ait pas de plus-value patrimoniale, le donataire doit conserver les titres acquis et bénéficier de l'exonération de l'Impôt sur le Patrimoine pendant dix ans.
Analyse fondée sur 27 des 27 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.