Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction pour double imposition internationale est limitée au montant le plus faible entre deux sommes : le montant effectif payé à l'étranger au titre d'un impôt de nature identique ou analogue, ou le résultat de l'application du taux moyen effectif d'imposition à la part de la base imposable taxée à l'étranger. Dans le cadre de l'Impuesto sobre Sociedades (IS - Impôt sur les sociétés), l'excédent d'impôt non déductible de l'impôt dû n'est considéré comme une charge déductible que s'il correspond à l'exercice d'activités économiques dans l'État de la source.
La position de la DGT reste constante dans la définition du calcul de la déduction pour les personnes physiques, en appliquant la limite du taux moyen effectif. Toutefois, la doctrine a précisé la limitation de la déductibilité des charges pour les sociétés, conditionnant la déductibilité de l'excédent d'impôt à l'existence d'une activité économique réelle à l'étranger.
Points de bascule
-
Établit que l'excédent d'impôt retenu par rapport à ce qui est stipulé dans la Convention n'est pas déductible et que la part non déduite de l'impôt dû n'est une charge déductible que s'il existe une activité économique à l'étranger.
-
Réitère que l'absence de personnel ou d'établissements fixes dans l'État de la source empêche de considérer l'excédent d'impôt comme une charge déductible, faute d'exercice d'une activité économique sur place.
Analyse fondée sur 39 des 42 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 août 2026.