Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les différences de rémunération en attente de résolution judiciaire sont imputées à la période d'imposition au cours de laquelle la résolution devient définitive. La réduction de 30 % est applicable si la période de génération des différences excède deux ans, à condition qu'aucune réduction similaire n'ait été appliquée au cours des cinq périodes précédentes et qu'elles ne dépassent pas 300 000 euros par an. Les intérêts de retard ont la nature de gains patrimoniaux.
La position de la DGT reste stable concernant le moment de l'imputation par exigibilité après le caractère définitif de la résolution. On observe une précision technique dans les consultations les plus récentes sur les limites et les conditions d'application de la réduction de 30 % pour une période de génération supérieure à deux ans. Il n'y a pas de changements de fond, mais une délimitation accrue des conditions pour bénéficier de l'avantage fiscal.
Points de bascule
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Établit que les intérêts de retard ont la nature de gains patrimoniaux et ne sont pas soumis à une retenue à la source.
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Précise que l'exigibilité peut se produire au fil du temps, permettant l'imputation aux périodes correspondantes et l'utilisation de déclarations complémentaires sans sanction.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.