Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le paiement de la dette du débiteur principal par un responsable subsidiaire constitue une perte patrimoniale déductible selon l'article 33 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Cette perte doit être imputée sur la période d'imposition au cours de laquelle le paiement est effectué, à condition que l'accord de dérivation de responsabilité soit définitif. Ne découlant pas de la transmission d'éléments patrimoniaux, la perte est intégrée dans la base imposable générale.
La position de la DGT reste constante concernant le traitement de la perte patrimoniale pour les personnes physiques. Aucun changement n'est observé quant à l'exigence du caractère définitif de l'accord de dérivation, ni quant à l'intégration dans la base imposable générale. La doctrine est cohérente de 2017 jusqu'à aujourd'hui.
Points de bascule
-
Précise que le montant exigé au titre de la responsabilité solidaire n'est pas une charge ou un impôt inhérent à l'acquisition selon l'article 35.1.b) de la LIRPF.
-
Précise que le paiement d'une dette d'autrui génère un droit de créance à l'actif et non une charge, et établit le traitement comptable de la remise de dette entre sociétés liées.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.