Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction exige que le contribuable exerce une activité indépendante ou salariée, ou perçoive des prestations de la Sécurité sociale ou du système de protection du chômage. Le conjoint handicapé ne doit pas dépasser 8 000 euros de revenus annuels (hors revenus exonérés) et ne doit pas générer de droit aux déductions pour descendant ou ascendant handicapé. Le plafond de revenus est calculé sur le rendement net du travail après application des réductions et charges prévues par la LIRPF (Loi sur l'IRPF).
La position de la DGT reste constante dans ses exigences de fond. Au fil des consultations, le concept de revenu pour le plafond de 8 000 euros a été précisé et il a été clarifié que la condition de ne pas générer de droit à d'autres déductions est remplie même si celles-ci ne sont pas effectivement appliquées dans la déclaration. Il n'y a pas de changement de critère, mais une accumulation de précisions techniques.
Points de bascule
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Établit que le conjoint handicapé ne doit pas générer de droit aux déductions pour descendants ou ascendants.
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Précise que la condition de ne pas générer de droit à d'autres déductions est remplie si la personne permet à un contribuable de bénéficier de ce droit, indépendamment de son application effective dans la déclaration.
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Précise que le contribuable doit exercer une activité indépendante ou salariée, ou percevoir des prestations contributives ou d'assistance du système de protection du chômage.
Analyse fondée sur 25 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.