Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le gain ou la perte en capital est déterminé par la différence entre la valeur de la quote de liquidation ou des biens reçus et la valeur d'acquisition de la participation. Pour qu'une perte soit constatée selon l'article 37.1, e) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), la dissolution et la liquidation de la société sont impératives. La période d'imposition est celle au cours de laquelle la liquidation intervient, laquelle est réputée réalisée avec l'ordonnance judiciaire d'extinction dans les cas de procédure collective.
La position de la DGT reste constante dans la définition du calcul du gain ou de la perte en capital. L'évolution se concentre sur la précision des moments de l'exigibilité et la nature des paiements, précisant que les acomptes sont des revenus du capital mobilier et que la perte nécessite une liquidation effective, même après la radiation de la cote ou dans le cadre de procédures collectives.
Points de bascule
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Établit que les actifs survenus font partie de la quote de liquidation et définit un délai d'un mois pour le réinvestissement de la quote additionnelle.
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Détermine que les sommes perçues à titre d'acompte sur la quote de liquidation sont des revenus intégraux du capital mobilier exigibles lors de leur période de versement.
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Précise qu'en cas de procédure collective, l'altération patrimoniale se produit avec l'ordonnance judiciaire qui prononce l'extinction de la société.
Analyse fondée sur 56 des 57 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.