Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'échange de cryptomonnaies en dehors d'une activité économique est considéré comme un échange (permuta) qui génère des plus ou moins-values patrimoniales dans la base imposable de l'épargne. La quantification repose sur la différence entre la valeur d'acquisition du bien cédé et la valeur la plus élevée entre la valeur de marché du bien livré ou du bien reçu. En cas d'escroquerie, la perte patrimoniale doit être prouvée par des moyens de preuve admis par le droit pour être déductible.
La DGT est passée d'une classification de l'activité d'achat et de vente sous des rubriques de services financiers à une définition de la nature des opérations. Il a été précisé que l'échange de cryptomonnaies est un échange et que la prestation de services à des tiers constitue effectivement une activité économique, contrairement à l'investissement personnel. De même, la rigueur probatoire nécessaire pour déduire les pertes liées à la fraude ou à l'escroquerie a été établie.
Points de bascule
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Distingue entre l'investissement personnel, qui n'est pas une activité économique, et la prestation de services d'achat, de vente ou de minage à des tiers, qui l'est.
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Détermine que la remise de cryptomonnaies en guise de paiement est une remise d'argent à titre de contrepartie, opération non soumise à la TVA selon l'article 7.12º de la Loi 37/1992.
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Définit l'échange de monnaies virtuelles comme un échange pour la détermination des plus ou moins-values patrimoniales dans la base de l'épargne.
Analyse fondée sur 23 des 26 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.