Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le défaut de paiement ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale. Pour imputer des créances échues et non recouvrées en vertu de l'article 14.2.k) de la Loi sur l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), il doit y avoir une remise de dette dans le cadre d'un accord ou d'un refinancement, ou la conclusion de la procédure d'insolvabilité sans désintéressement de la créance. Ces pertes sont intégrées dans la base imposable générale avec les limites de l'article 48 de la Loi sur l'IRPF.
La position de la DGT reste constante sur le cœur du critère : le défaut de paiement n'est pas suffisant en soi. L'évolution montre une spécialisation dans le domaine des procédures d'insolvabilité, précisant que la perte est imputée au moment de l'efficacité de la remise de dette ou de la conclusion de la procédure d'insolvabilité. Il n'y a pas de changements de fond concernant l'exigence des circonstances prévues à l'article 14.2.k).
Analyse fondée sur 16 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.