Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour le minimum pour ascendants, ceux-ci doivent être âgés de plus de 65 ans ou avoir un handicap égal ou supérieur à 33 %, cohabiter avec le contribuable au moins la moitié de la période fiscale et ne pas avoir de revenus supérieurs à 8 000 euros ni déclarer des revenus supérieurs à 1 800 euros. La cohabitation est considérée comme remplie s'ils résident avec le contribuable ou s'ils sont internés dans des centres spécialisés. Si l'ascendant est handicapé, la déduction pour ascendants handicapés à charge peut également être appliquée.
La position de la DGT est restée stable concernant la cohabitation, en autorisant l'internement dans des centres spécialisés. Néanmoins, la doctrine a progressivement précisé les limites de revenus, en ajoutant l'exigence de ne pas présenter de déclaration avec des revenus supérieurs à 1 800 euros. La répartition du minimum entre les parents dans les cas de descendants a également été clarifiée.
Points de bascule
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Établit que le parent qui ne cohabite pas mais paie une pension alimentaire peut choisir entre le minimum pour descendants ou les annuités pour pension alimentaire, le minimum étant réparti au prorata entre les parents.
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Précise que pour le minimum pour descendants, l'enfant ne doit pas présenter de déclaration de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) avec des revenus supérieurs à 1 800 euros.
Analyse fondée sur 41 des 48 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 17 septembre 2026.