Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le pouvoir fiscal sur les salaires dépend du lieu physique où l'emploi est exercé, l'État où le travail est effectué prévalant selon les conventions applicables. Dans le cas des pensions publiques, l'imposition peut être transférée à l'État de résidence si le bénéficiaire possède la nationalité dudit État. Pour l'exonération liée aux déplacements internationaux, il est impératif que le travail soit effectué physiquement hors d'Espagne pour une entité non résidente dans un pays disposant d'une convention d'échange d'informations.
La position de la DGT reste constante dans l'application de la règle de territorialité physique du travail pour déterminer le pouvoir fiscal. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt l'application de critères spécifiques selon la nature du revenu (salaires, pensions ou déplacements) et la convention applicable. La doctrine est cohérente sur le fait que le lieu d'exercice de l'activité détermine l'impôt.
Points de bascule
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Précise que pour que les revenus soient imposés exclusivement dans l'État d'origine, trois conditions simultanées doivent être réunies : un séjour inférieur à 183 jours, un payeur non résident et l'absence d'établissement stable dans l'État de résidence.
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Établit l'exception de nationalité pour les pensions publiques, permettant à l'État de résidence d'imposer le revenu si le bénéficiaire est résident et national dudit État.
Analyse fondée sur 36 des 39 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 3 août 2026.