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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Procédure de liquidation judiciaire — évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine nuancée Confiance élevée 53 rescrits · 2015–2026

Doctrine en vigueur

L'extinction d'une société décidée par voie judiciaire génère une perte patrimoniale pour l'actionnaire correspondant à la différence entre la valeur d'acquisition des actions et sa quote-part de liquidation. Cette perte est imputée à la période d'imposition au cours de laquelle la modification patrimoniale survient, coïncidant avec l'année de l'ordonnance judiciaire d'extinction. Ladite perte est intégrée dans la base imposable de l'épargne.

La position de la DGT est passée d'un traitement de la perte patrimoniale due à des impayés ou à des remises de dettes dans le cadre de procédures de liquidation judiciaire comme un revenu général, à un traitement de la perte par extinction de sociétés comme une perte dans la base de l'épargne. Initialement, l'accent était mis sur le caractère irrécouvrable de la créance ou sur l'efficacité de la remise de dette, tandis que les consultations les plus récentes se concentrent sur la liquidation de la société et la modification patrimoniale des actions.

Points de bascule

  1. V0063-26

    Le traitement de la perte passe de la base générale à la base de l'épargne en traitant l'extinction de la société et la différence entre la valeur d'acquisition et la quote-part de liquidation.

Analyse fondée sur 52 des 53 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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