Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution d'une communauté de biens et l'attribution de la quote-part de propriété ne constituent pas une modification patrimoniale générant des plus ou moins-values au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Les biens conservent leurs valeurs et leurs dates d'acquisition d'origine. En cas d'excédents d'attribution, l'opération est considérée comme une transmission à titre onéreux ou gratuit selon l'existence d'une contrepartie. Dans l'ITPAJD (Impôt sur les transmissions patrimoniales et les actes juridiques documentés), la dissolution de communautés ayant une activité commerciale est imposée comme des opérations de sociétés.
La position de la DGT reste constante quant à la nature de la communauté de biens en tant qu'entité d'attribution de revenus et à l'inexistence de plus-values lors de dissolutions sans excédents. La doctrine a évolué vers une précision technique concernant l'imposition des excédents d'attribution et la distinction de la nature de l'impôt sur les transmissions applicable selon l'activité de la communauté.
Points de bascule
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Précise l'imposition des excédents d'attribution lors de la dissolution, en distinguant entre les transmissions à titre onéreux, à titre gratuit ou les actes juridiques documentés selon la nature de l'excédent.
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Établit que la dissolution de communautés ayant une activité commerciale est imposée dans l'ITPAJD sous la modalité des opérations de sociétés avec un taux de 1 pour 100.
Analyse fondée sur 40 des 43 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 août 2026.