Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La nature de la clause pénale dépend de sa finalité : si elle est coercitive pour garantir l'exécution, elle est considérée comme faisant partie de la contrepartie et réduit la base imposable de la TVA. Si elle a un caractère indemnitaire suite à la résolution d'un contrat, elle n'est pas soumise à l'impôt. Les paiements effectués pour renoncer à des actions en justice sont considérés comme une prestation de services soumise à la TVA.
La DGT a maintenu une distinction entre la pénalité comme réduction du prix (finalité coercitive) et la pénalité comme indemnisation pour résolution. Alors qu'en 2014 elle était considérée comme non soumise car n'étant pas une contrepartie, la doctrine ultérieure a précisé que les pénalités coercitives font partie de la base imposable en tant que valeur moindre du service. La consultation V1628-24 distingue à nouveau la nature indemnitaire dans les cas de résolution de vente.
Points de bascule
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Établit que les pénalités à finalité coercitive ne sont pas des indemnités exonérées, mais font partie indissociable du service et réduisent la base imposable.
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Précise que dans la résolution d'une vente, la clause pénale a une nature indemnitaire et n'est pas soumise, mais que la renonciation à des actions en justice est une prestation soumise à la TVA.
Analyse fondée sur 12 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.