Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les cryptomonnaies sont des biens incorporels dont la transmission génère des plus ou moins-values patrimoniales intégrées dans la base imposable de l'épargne. Le calcul est effectué de manière indépendante pour chaque type de cryptomonnaie, en appliquant la méthode FIFO pour les ventes partielles d'actifs du même type. L'altération patrimoniale se produit au moment de la livraison des monnaies virtuelles.
La position de la DGT reste stable quant à la qualification des cryptomonnaies en tant que biens incorporels et leur traitement dans la base de l'épargne. Tout au long des consultations, des aspects opérationnels ont été précisés, tels que la méthode FIFO pour les ventes partielles et l'exclusion de ces actifs du régime de changement de résidence. On n'observe pas de revirements doctrinaux, mais plutôt une consolidation des critères de valorisation et de temporalité.
Points de bascule
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Établit que la perte due à une fraude ne génère pas de moins-value patrimoniale déductible s'il n'existe pas de procédure judiciaire d'exécution de la créance.
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Précise que le revenu est imputé dans la période où la livraison des monnaies est effectuée, en se basant sur la théorie du titre et du mode.
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Clarifie que les cryptomonnaies ne sont ni des actions ni des participations, restant ainsi exclues du régime des plus-values pour changement de résidence de l'article 95 bis.
Analyse fondée sur 9 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.