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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Bourses : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 15 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

Pour qu'une bourse soit exonérée selon l'article 7.j) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), elle doit être une subvention pour la réalisation d'études ou de recherches accordée par des entités publiques ou à but non lucratif bénéficiant d'un régime spécial. Si l'aide provient d'une entreprise ou n'est pas liée à des études réglementées, elle est imposée en tant que revenus du travail. Dans le cas de professionnels, si la bourse est perçue dans le cadre d'une activité économique déjà exercée, elle est qualifiée de revenus d'activités économiques.

La position de la DGT reste constante sur l'exigence que l'entité donatrice soit publique ou à but non lucratif pour appliquer l'exonération. Tout au long des consultations, la nécessité que la prestation soit une véritable subvention pour les études et non une contrepartie pour des services a été renforcée. Les dernières consultations précisent la qualification du revenu selon l'activité du bénéficiaire et le moment de l'exigibilité.

Points de bascule

  1. V2635-19

    Établit que l'exonération exige que la prestation soit réellement une subvention pour des études ou des recherches, indépendamment de la dénomination donnée par l'entité.

  2. V1311-26

    Précise que si la bourse est perçue dans le cadre d'une activité économique déjà développée par le professionnel, elle est qualifiée de revenus d'activités économiques plutôt que de revenus du travail.

Analyse fondée sur 15 des 15 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

15

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