Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les variations patrimoniales qui ne découlent pas d'une transmission d'éléments patrimoniaux, telles que les indemnités pour responsabilité civile, les intérêts de retard ou les remises de dette, sont intégrées dans la base imposable générale. Les pertes patrimoniales doivent être dûment justifiées et prouvées pour être prises en compte. De même, les pertes patrimoniales non compensées ne sont pas des droits transmissibles mortis causa, par conséquent, les héritiers ne peuvent pas les utiliser.
La DGT maintient une position constante en qualifiant de gains ou pertes patrimoniales les revenus qui ne proviennent pas d'une transmission, en les intégrant dans la base imposable générale. La doctrine s'applique de manière uniforme tant aux indemnités pour inexécution qu'aux pertes pour vol ou aux remises de dette. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée de la réglementation et de la doctrine du Tribunal Suprême.
Analyse fondée sur 35 des 37 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 juillet 2026.