Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les apports en numéraire ne sont pas soumis à la TVA lorsqu'ils ne constituent pas la contrepartie d'une livraison de biens ou d'une prestation de services. Pour qu'il y ait assujettissement, il doit exister un échange de prestations réciproques où le montant constitue la contrepartie d'un service. Cela s'applique même aux apports destinés à couvrir des frais de modernisation ou à annuler des dettes d'une communauté de biens.
La position de la DGT reste constante dans l'analyse de la nature de l'apport. Le critère se concentre sur l'existence ou l'absence d'une contrepartie pour des services ou des biens. Les consultations confirment que s'il n'y a pas d'échange réciproque, l'apport n'est pas soumis à l'impôt.
Points de bascule
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Établit que s'il existe un lien direct entre l'apport pour couvrir un déficit et la prestation de services, cette forme fait partie de la contrepartie totale et doit être soumise à la TVA.
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Clarifie la distinction entre les apports qui constituent une contrepartie de services en faveur d'associés ou de tiers et ceux qui ne le sont pas.
Analyse fondée sur 7 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.