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Restructurez votre entreprise espagnole avec sécurité juridique et efficacité fiscale

Conseil complet pour la restructuration d'entreprise en Espagne : réorganisation M&A sous le Chapitre VII LIS, plans de restructuration pré-insolvabilité (réforme TRLC Loi 16/2022), homologation judiciaire, FEAC et cadres sectoriels.

Analyser la restructuration de mon entreprise

Le problème

Les entreprises espagnoles accumulent des structures sociétaires qui deviennent inefficaces, coûteuses à maintenir ou inadéquates pour les nouveaux objectifs. Un holding mal structuré, une scission partielle en attente d'exécution, une filiale inopérante générant des coûts, ou une structure de groupe qui ne permet pas la compensation de pertes entre sociétés liées. De nombreux entrepreneurs reportent la restructuration parce qu'ils la perçoivent comme complexe, coûteuse et avec risque fiscal. Le résultat : les coûts inutiles continuent et les opportunités d'optimisation du droit sont manquées. La même chose s'applique à la restructuration de dette — le droit espagnol depuis la réforme de la Loi 16/2022 offre maintenant de puissants outils de restructuration préventive que de nombreuses entreprises n'utilisent toujours pas.

Notre solution

BMC conçoit et exécute les processus de restructuration d'entreprise espagnole sous le régime fiscal spécial de neutralité du Chapitre VII Titre VII LIS — permettant des réorganisations majeures sans imposition immédiate. Pour les entreprises en difficulté financière, nous déployons le plan de restructuration pré-insolvabilité (Plan de Reestructuración) introduit par la réforme TRLC de la Loi 16/2022, incluant homologation judiciaire, cross-class cram-down et protection du financement intérimaire. Gestion bout en bout : pré-analyse, structuration juridique/fiscale, documentation notariale, dépôts au registre, communication AEAT et suivi post-restructuration.

Processus

Comment nous procédons

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Diagnostic et analyse structurelle

Nous cartographions la structure sociétaire actuelle, identifions les inefficacités juridiques, fiscales et opérationnelles, et évaluons les différents scénarios de restructuration avec leurs implications fiscales, de gouvernance et de responsabilité.

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Conception de l'opération optimale

Nous sélectionnons la forme juridique la plus appropriée (fusion par absorption, scission partielle, apport de branche d'activité, échange de titres) et déterminons si le régime fiscal spécial de neutralité s'applique. Nous préparons le plan de l'opération avec calendrier, responsables et documentation requise.

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Exécution juridique et notariale

Nous rédigeons le projet de fusion/scission, coordonnons l'approbation des associés, signons les actes publics devant notaire, inscrivons au Registre du Commerce et gérons la communication à l'AEAT du choix du régime spécial.

4

Suivi fiscal post-opération

Une fois la restructuration achevée, nous surveillons la conformité aux conditions de maintien des avantages fiscaux et documentons l'historique fiscal des actifs pour transmissions futures.

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Quand la restructuration d’une entreprise espagnole a du sens

Les restructurations d’entreprise ne sont pas réservées aux grandes corporations. Dans le tissu d’entreprises espagnol — majoritairement des PME et entreprises familiales — plusieurs scénarios rendent une réorganisation nécessaire ou hautement recommandable :

  • Croissance et diversification : Séparer les différentes lignes d’activité en entités juridiques indépendantes pour gestion, vente ou financement distincts.
  • Planification successorale : Créer une structure holding facilite la transmission générationnelle avec plus d’efficacité fiscale et moins de conflits entre héritiers.
  • Entrée d’investisseurs : Les fonds de capital-risque et investisseurs institutionnels requièrent typiquement une structure sociétaire ordonnée comme condition préalable.
  • Séparation d’actifs immobiliers : De nombreuses entreprises mélangent immobilier avec activité opérationnelle. Le séparer dans une société patrimoniale indépendante protège l’actif des risques opérationnels et améliore la planification fiscale.

Opérations de restructuration les plus fréquentes

Fusion par absorption : Une société (absorbante) intègre le patrimoine d’une autre (absorbée), qui s’éteint. Opération la plus simple pour la consolidation du groupe.

Scission partielle : Une société sépare une partie de son patrimoine constituant une unité économique autonome et la contribue à une société bénéficiaire. La société scindée ne s’éteint pas.

Apport non monétaire de branche d’activité : Une société contribue une partie de son activité à une autre société en échange d’actions. Base pour créer la plupart des structures holding.

Échange de titres : Les actionnaires transmettent leurs actions à une autre société en échange d’actions de cette dernière. Largement utilisé pour intégrations et création de holdings familiaux sans coût fiscal immédiat.

Le régime de neutralité fiscale : la clé d’une restructuration efficace

La caractéristique qui rend viable la plupart des restructurations espagnoles est le régime fiscal spécial de neutralité (arts. 76-89 LIS). Sans lui, une scission impliquant la transmission d’immobilier avec plus-values latentes générerait une imposition immédiate rendant souvent l’opération inviable.

Avec le régime spécial, les actifs et passifs sont transmis aux valeurs fiscales qu’ils avaient dans l’entité transmetteuse, sans faire émerger les plus-values latentes. L’imposition est différée jusqu’à ce que l’entité acquéreuse transmette les actifs à des tiers.

Restructuration sociétaire vs restructuration de dette : deux itinéraires distincts

Sous le terme générique “restructuration d’entreprise” se regroupent deux itinéraires juridiques très différents :

Restructuration sociétaire (opérations Chapitre VII Titre VII LIS) : Fusions, scissions, apports non monétaires et échanges de titres sous le régime fiscal spécial de neutralité. S’appliquent aux entreprises opérationnelles et saines nécessitant une réorganisation. Opérations d’optimisation — pas une réponse à une crise.

Restructuration de dette et financière (Texto Refondu de la Loi Concursale — TRLC) : Procédures pour entreprises en difficultés financières ou insolvabilité imminente. Après la réforme de la Loi 16/2022 (transposition de la Directive UE 2019/1023 sur les cadres de restructuration préventive), le TRLC distingue clairement les phases pré-insolvabilité et concursale avec des instruments spécifiques dans chacune.

Restructuration pré-insolvabilité après la Loi 16/2022 : le Plan de Restructuration

La Loi 16/2022 a remplacé les anciens accords de refinancement et accords extrajudiciaires de paiement (régulés dans l’art. 71bis LC maintenant abrogé et la disposition additionnelle 4ème LC) par une figure unifiée unique : le Plan de Restructuration (Plan de Reestructuración).

Comment ça fonctionne

Le Plan de Restructuration est un instrument pré-insolvabilité conçu pour entreprises en probabilité d’insolvabilité, insolvabilité imminente ou insolvabilité actuelle conservant une viabilité économique. Il permet de restructurer le passif (haircuts, prolongations, conversion de dette en capital, refinancements) et, le cas échéant, l’actif et les contrats, par accord avec les créanciers. Régulé aux arts. 583 à 698 TRLC.

Caractéristiques clés introduites par la Loi 16/2022 :

  • Communication d’ouverture de négociations (art. 585 TRLC) : Initie une période de protection jusqu’à 3 mois prorogeables, pendant laquelle les exécutions individuelles contre le patrimoine du débiteur sont suspendues.
  • Classes de créanciers : Le plan regroupe les créanciers en classes avec intérêts homogènes. Chaque classe vote séparément.
  • Homologation judiciaire (arts. 633-658 TRLC) : Un plan réunissant les majorités requises est soumis à approbation judiciaire, lui conférant force exécutive contre les créanciers dissidents.
  • Cross-class cram-down : Possibilité d’imposer le plan à des classes entières de créanciers dissidents, même aux associés, si les exigences d’équité et de viabilité sont remplies.
  • Protection du financement intérimaire et nouveau : Les crédits octroyés pendant la négociation et prévus dans le plan jouissent d’un privilège spécial face à une éventuelle procédure concursale ultérieure.

Restructuration concursale : quand la pré-insolvabilité ne suffit pas

Si le Plan de Restructuration échoue ou n’est pas viable dès le départ parce que l’entreprise est en insolvabilité actuelle sans perspective raisonnable de viabilité, l’itinéraire est la procédure concursale (concurso de acreedores) régulée dans le TRLC. La réforme de la Loi 16/2022 a aussi modifié significativement la procédure, introduisant :

  • Procédure concursale spéciale sans masse (micro-entreprises) : Procédure simplifiée pour entreprises avec moins de 10 travailleurs et actif ou passif inférieur à 700.000 €.
  • Procédure spéciale pour micro-entreprises (arts. 685-720 TRLC) : Procédure électronique simplifiée avec traitement plus agile et coûts réduits.
  • Plan de continuation : Permet de proposer un plan dans la procédure concursale maintenant l’activité commerciale pendant le traitement.

FEAC et cadres sectoriels

Pour les groupes d’entreprises avec endettement bancaire élevé, le secteur financier espagnol dispose du Forum d’Entreprises avec Créanciers en Crise (FEAC) — un cadre volontaire de négociation entre l’entreprise débiteuse et ses principaux créanciers financiers. Conclut fréquemment en accords élevés à homologation judiciaire sous le TRLC.

Diagnostic gratuit de restructuration

Pas sûr si votre entreprise a besoin d’une restructuration sociétaire, d’un refinancement, d’un plan de restructuration pré-insolvabilité ou s’il faut envisager la procédure concursale ? BMC offre un diagnostic initial gratuit de 15 minutes pour identifier l’itinéraire approprié.

Le diagnostic couvre : état financier actuel et projections à 12 mois ; composition du passif (financier, commercial, public) ; actifs disponibles et valorisation approximative ; identification préliminaire du cadre juridique applicable (sociétaire Chapitre VII LIS, pré-insolvabilité Loi 16/2022, concursal TRLC) ; indications de calendriers et coûts de l’itinéraire recommandé.

Demandez votre diagnostic gratuit via le formulaire de contact BMC en indiquant “Diagnostic de Restructuration” en objet. Nous vous contacterons dans un délai maximum de 48 heures.

FAQ

Questions fréquentes

Le régime fiscal spécial espagnol pour fusions, scissions, apports d'actifs et échanges de titres (régulé au Chapitre VII Titre VII de la Loi sur l'Impôt sur les Sociétés — LIS) permet aux réorganisations d'entreprises de se réaliser sans imposition immédiate. Les actifs et passifs transmis dans l'opération maintiennent les valeurs et anciennetés qu'ils avaient dans l'entité transmetteuse, différant l'imposition jusqu'à la réalisation éventuelle de ces actifs. Articles applicables : 76 à 89 LIS.
La restructuration sociétaire (opérations sous Chapitre VII Titre VII LIS : fusions, scissions, apports, échanges de titres) s'applique aux entreprises opérationnelles et saines nécessitant une réorganisation. La restructuration de dette sous le Texte Refondu de la Loi Concursale (TRLC), tel que réformé par la Loi 16/2022, s'applique aux entreprises en difficultés financières ou insolvabilité imminente. La réforme a introduit la nouvelle figure du 'Plan de Restructuration' (Plan de Reestructuración, arts. 583-698 TRLC) comme outil pré-insolvabilité puissant avec homologation judiciaire.
Le Plan de Restructuration est l'outil pré-insolvabilité introduit par la Loi 16/2022 (transposition de la Directive UE 2019/1023 sur les cadres de restructuration préventive). Il s'applique aux entreprises en probabilité d'insolvabilité, insolvabilité imminente ou insolvabilité actuelle qui conservent une viabilité économique. Caractéristiques : protection contre l'exécution individuelle pendant la négociation (art. 585 TRLC, jusqu'à 3 mois prorogeable) ; regroupement des créanciers en classes ; homologation judiciaire (arts. 633-658 TRLC) ; cross-class cram-down (peut imposer le plan aux classes dissidentes) ; protection du financement intérimaire et nouveau.
Les principales conditions : (1) l'opération doit être motivée par des raisons économiques valides (pas seulement fiscales — art. 89.2 LIS) ; (2) les actionnaires de l'entité transmetteuse doivent recevoir des actions de l'entité acquéreuse (pas de cash) ; (3) l'entité acquéreuse doit maintenir les actifs reçus pendant la période nécessaire pour accréditer la continuité de l'activité. L'AEAT peut nier les bénéfices si elle détermine que l'objectif principal de l'opération est l'évitement fiscal. Une consultation vinculante DGT est recommandée pour les opérations significatives.
Variable selon la complexité. Fusion simple entre deux sociétés avec un actionnaire unique : 2-3 mois. Fusion entre sociétés avec multiples actionnaires, créanciers tiers et immobilier : 4-8 mois. Scission partielle avec ségrégation de branche d'activité : 3-5 mois depuis le début du projet. Plans de Restructuration pré-insolvabilité avec homologation judiciaire : 3-6 mois incluant négociation, rédaction et homologation.

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