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Avocat en droit des affaires pour la construction : protéger vos contrats et défendre vos droits

Le secteur de la construction génère un volume très élevé de litiges commerciaux : inexécutions de contrats de construction, désaccords sur l'étendue des travaux réalisés, réclamations pour vices de construction, retards de livraison, non-paiement de situations de travaux et conflits entre associés dans les UTEs et les coentreprises de promotion. La complexité technique des contrats de construction (FIDIC, contrats clés en main, marchés forfaitaires ou à prix unitaires) exige un avocat qui maîtrise à la fois le droit commercial et le secteur de la construction.

Depuis 2010 · 16 ans Collaborateur fiscal AEAT

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Pourquoi BM Consulting

Conseil spécialisé et service personnalisé

Chez BMC, nous conseillons les entreprises générales, les promoteurs, les sous-traitants et les maîtres d'ouvrage sur tous les aspects commerciaux du secteur de la construction : rédaction et négociation de contrats de construction, résolution des litiges relatifs aux situations de travaux et aux avenants, recouvrement de créances, défense face aux réclamations pour vices de construction, et gestion des conflits dans les UTEs et les coentreprises de promotion.

  • Les contrats de construction (forfaitaires, à prix unitaires ou en régie) doivent définir précisément le périmètre des travaux, les procédures d'avenant et le mécanisme de règlement des différends avant la signature

    une rédaction ambiguë est la principale cause de contentieux dans la construction en Espagne.

  • La Ley de Ordenacion de la Edificacion (LOE) établit trois délais de garantie obligatoires

    1 an pour les défauts de finition, 3 ans pour les défauts d'habitabilité et 10 ans pour les défauts structurels, chacun avec sa propre chaîne de responsabilité.

  • Les sous-traitants peuvent agir directement contre le maître d'ouvrage au titre de l'Art. 1 597 du Code Civil jusqu'à concurrence du montant dû par le maître d'ouvrage à l'entreprise générale, mais doivent agir avant que le maître d'ouvrage ne règle l'entreprise générale.

  • Les UTEs (Uniones Temporales de Empresas) n'ont pas de personnalité juridique propre

    chaque membre est solidairement responsable des obligations de l'UTE, ce qui rend les dispositions de gouvernance et de sortie de l'acte d'UTE d'une importance critique.

Comment nous travaillons

Du premier contact à la clôture du dossier

  1. Rédaction et révision des contrats de construction

    Nous rédigeons et examinons les contrats d'entreprise principale et de sous-traitance : marchés à forfait, à prix unitaires, en régie et de management. Attention particulière aux clauses d'avenant, aux garanties de retenue, aux pénalités de retard et aux limitations de responsabilité.

  2. Gestion des litiges relatifs aux situations de travaux

    Lorsque le maître d'ouvrage refuse d'approuver une situation de travaux ou retient la garantie sans justification, nous conseillons sur les recours disponibles : mise en demeure formelle, médiation, arbitrage au titre de la clause de règlement des différends du contrat, ou contentieux. Nous préparons la réclamation avec la documentation technique nécessaire.

  3. Réclamations pour vices de construction après réception

    Nous conseillons aussi bien les promoteurs réclamant des vices de construction que les entreprises se défendant face à de telles réclamations : analyse de la documentation de projet, délais de garantie légaux (Loi sur l'édification : 1, 3 et 10 ans), coordination avec les experts techniques et représentation devant les juridictions.

  4. UTEs et coentreprises de promotion

    Nous rédigeons les actes de Unión Temporal de Empresas (UTE) et les contrats de coentreprise pour les opérations de promotion, et gérons les conflits survenant pendant l'exécution : désaccords sur la direction du projet, défaut d'apport des contributions convenues et dissolution de l'UTE à l'achèvement du projet.

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Le problème

Le secteur de la construction génère un volume très élevé de litiges commerciaux : inexécutions de contrats de construction, désaccords sur l'étendue des travaux réalisés, réclamations pour vices de construction, retards de livraison, non-paiement de situations de travaux et conflits entre associés dans les UTEs et les coentreprises de promotion. La complexité technique des contrats de construction (FIDIC, contrats clés en main, marchés forfaitaires ou à prix unitaires) exige un avocat qui maîtrise à la fois le droit commercial et le secteur de la construction.

Notre solution

Chez BMC, nous conseillons les entreprises générales, les promoteurs, les sous-traitants et les maîtres d'ouvrage sur tous les aspects commerciaux du secteur de la construction : rédaction et négociation de contrats de construction, résolution des litiges relatifs aux situations de travaux et aux avenants, recouvrement de créances, défense face aux réclamations pour vices de construction, et gestion des conflits dans les UTEs et les coentreprises de promotion.

Processus

Comment nous procédons

1

Rédaction et révision des contrats de construction

Nous rédigeons et examinons les contrats d'entreprise principale et de sous-traitance : marchés à forfait, à prix unitaires, en régie et de management. Attention particulière aux clauses d'avenant, aux garanties de retenue, aux pénalités de retard et aux limitations de responsabilité.

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Gestion des litiges relatifs aux situations de travaux

Lorsque le maître d'ouvrage refuse d'approuver une situation de travaux ou retient la garantie sans justification, nous conseillons sur les recours disponibles : mise en demeure formelle, médiation, arbitrage au titre de la clause de règlement des différends du contrat, ou contentieux. Nous préparons la réclamation avec la documentation technique nécessaire.

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Réclamations pour vices de construction après réception

Nous conseillons aussi bien les promoteurs réclamant des vices de construction que les entreprises se défendant face à de telles réclamations : analyse de la documentation de projet, délais de garantie légaux (Loi sur l'édification : 1, 3 et 10 ans), coordination avec les experts techniques et représentation devant les juridictions.

4

UTEs et coentreprises de promotion

Nous rédigeons les actes de Unión Temporal de Empresas (UTE) et les contrats de coentreprise pour les opérations de promotion, et gérons les conflits survenant pendant l'exécution : désaccords sur la direction du projet, défaut d'apport des contributions convenues et dissolution de l'UTE à l'achèvement du projet.

Les litiges commerciaux dans la construction : le coût de la non-prévention

La construction présente le volume le plus élevé de contentieux commerciaux en Espagne, avec l’hôtellerie. Les contrats de construction, fréquemment négociés sous pression et avec des ambiguïtés délibérées, sont à l’origine de la plupart des litiges : avenants non convenus, retards imputés à l’autre partie, vices de construction découverts après réception, non-paiement de situations de travaux et conflits autour des garanties de retenue.

Chez BMC, nous conseillons tous les acteurs du secteur (entreprises générales, sous-traitants, promoteurs et maîtres d’ouvrage privés) avec la maîtrise juridique et technique nécessaire pour défendre des positions solides dans les négociations et, si nécessaire, devant les juridictions ou en arbitrage.

Les contrats de construction : la prévention la plus efficace

Un contrat de construction bien rédigé est le meilleur investissement pour éviter les litiges futurs. Les clauses qui génèrent le plus fréquemment des conflits sont : la définition du périmètre des travaux (ce qui est et ce qui n’est pas compris dans le prix), la procédure de gestion des avenants (qui les approuve, comment ils sont valorisés, comment l’autorisation est documentée), le mécanisme de règlement des différends (juridiction ou arbitrage, quel for), les conditions de libération de la retenue et les clauses de responsabilité et de pénalités de retard.

Nous examinons et négocions les contrats de construction avant leur signature, en identifiant les risques et en proposant des clauses protectrices que la contrepartie accepte souvent en négociation.

Situations de travaux impayées : agir vite et correctement

Le non-paiement de situations de travaux est l’un des litiges les plus fréquents et les plus urgents du secteur. L’entreprise qui a réalisé les travaux et n’est pas payée fait face à un problème immédiat de trésorerie et, si le non-paiement se prolonge, à un risque d’insolvabilité. Le sous-traitant qui n’est pas payé par l’entreprise générale s’expose également au risque que cette dernière tombe en procédure collective avant que le paiement ne puisse être obtenu.

L’action directe du sous-traitant contre le maître d’ouvrage (article 1 597 du Code Civil), la procédure d’injonction de payer pour les créances non contestées et les saisies conservatoires sont des instruments qui doivent être activés rapidement. Nous conseillons sur la stratégie dès le départ.

Vices de construction : délais, responsabilité et expertise judiciaire

Les litiges relatifs aux vices de construction nécessitent de combiner expertise juridique et technique. Les délais de garantie de la Loi sur l’Ordonnancement de la Construction (LOE) (1, 3 et 10 ans selon le type de défaut) sont des délais de prescription : ne pas agir dans ce délai signifie la perte définitive du droit. Déterminer la cause du défaut, qui détermine qui en supporte la responsabilité, requiert un solide rapport d’expertise technique. La chaîne de responsabilité (promoteur, entreprise générale, architecte, économiste de la construction, sous-traitant spécialisé) doit être analysée au cas par cas.

Nous accompagnons nos clients dès le départ : identification du défaut, obtention de mesures conservatoires lorsque le dommage est en cours, coordination avec les experts techniques et représentation dans la procédure contentieuse.

Contactez notre équipe d’avocats spécialisés dans le secteur de la construction pour une première évaluation de votre dossier.

FAQ

Questions fréquentes

La Loi sur l'Ordonnancement de la Construction (LOE) établit trois délais de garantie : (1) 1 an à compter de la réception des travaux pour les défauts de finitions ou d'achèvement ; (2) 3 ans pour les défauts affectant l'habitabilité du bâtiment (étanchéité, isolation thermique, conditions d'accessibilité) ; (3) 10 ans pour les défauts affectant la structure ou les fondations (défauts ruinogènes). La responsabilité peut incomber au promoteur, à l'entreprise générale, aux architectes, aux économistes de la construction ou aux sous-traitants spécialisés selon l'origine du défaut. Identifier correctement le responsable et le documenter est la clé du succès dans ces litiges.
Le non-paiement d'une situation de travaux ouvre plusieurs recours possibles : une mise en demeure formelle comme étape préalable, une injonction de payer (procedimiento monitorio) s'il existe une facture reconnue ou si le montant est inférieur à certains seuils, ou une procédure contentieuse ordinaire en cas de litige sur le montant ou sur la bonne exécution des travaux. Lorsque le contrat contient une clause compromissoire, l'arbitrage est la voie pour résoudre le différend. La documentation des situations de travaux, des procès-verbaux d'approbation et des courriels d'approbation tacite est déterminante pour le succès de la réclamation.
Une UTE (Unión Temporal de Empresas) est un groupement temporaire de sociétés constitué pour exécuter conjointement un projet de construction. Elle n'a pas de personnalité juridique propre : chaque société membre est solidairement responsable des obligations de l'UTE, ce qui signifie que si un membre est défaillant, les autres sont solidairement tenus envers le maître d'ouvrage. La gouvernance de l'UTE (qui la gère, comment les décisions sont prises, comment les bénéfices ou les pertes sont répartis) doit être très clairement réglementée dans l'acte d'UTE. Les conflits entre membres de l'UTE pendant l'exécution du projet sont fréquents et peuvent être très coûteux.
Oui. L'article 1 597 du Code Civil dispose que ceux qui ont mis leur travail et leurs matériaux dans un ouvrage entrepris à forfait par l'entreprise principale peuvent agir contre le maître d'ouvrage jusqu'à concurrence du montant que ce dernier doit à l'entreprise générale au moment de la réclamation. Cette action directe est un instrument puissant pour les sous-traitants, mais elle requiert que l'entreprise générale ait effectivement un droit à être payée par le maître d'ouvrage et que la réclamation soit correctement formée. Il faut agir rapidement avant que le maître d'ouvrage ne règle l'entreprise générale.
Les contrats FIDIC (Fédération Internationale des Ingénieurs-Conseils) sont des contrats types internationaux utilisés pour les grands projets d'infrastructure et de génie civil. En Espagne, le Livre Rouge FIDIC (Contrat de Construction), le Livre Jaune (Installations et Conception-Construction) et le Livre Argent (EPC/Clé en Main) sont utilisés dans les travaux publics, les projets PPP et les contrats de construction internationale. Ils sont régis par la loi de fond choisie par les parties (souvent la loi espagnole), mais utilisent un vocabulaire contractuel international (Ingénieur, Employeur, Entrepreneur) qui diffère de la terminologie habituelle des contrats de construction espagnols. Lorsque le FIDIC se combine avec les règles d'allotissement des marchés publics espagnols, des adaptations spécifiques sont nécessaires.
Les garanties de construction (garantias) sont des instruments de sûreté utilisés pour protéger le maître d'ouvrage contre la défaillance de l'entreprise ou les malfaçons. Les plus courantes sont : (1) la garantie d'avance : garantit le remboursement de toute avance versée si l'entreprise n'exécute pas les travaux ; (2) la garantie de bonne fin : garantit que l'entreprise achève les travaux conformément aux spécifications ; (3) la garantie de retenue : permet la libération de la retenue avant la réception définitive en échange d'une garantie bancaire. Dans les marchés publics, l'article 107 de la Loi sur les Contrats du Secteur Public impose une garantie de bonne fin de 5% du montant du marché. Dans les contrats privés, l'exigence et le montant sont négociés.

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Questions fréquentes

Questions sur Avocat en droit des affaires pour le secteur de la construction

La Loi sur l'Ordonnancement de la Construction (LOE) établit trois délais de garantie : (1) 1 an à compter de la réception des travaux pour les défauts de finitions ou d'achèvement ; (2) 3 ans pour les défauts affectant l'habitabilité du bâtiment (étanchéité, isolation thermique, conditions d'accessibilité) ; (3) 10 ans pour les défauts affectant la structure ou les fondations (défauts ruinogènes). La responsabilité peut incomber au promoteur, à l'entreprise générale, aux architectes, aux économistes de la construction ou aux sous-traitants spécialisés selon l'origine du défaut. Identifier correctement le responsable et le documenter est la clé du succès dans ces litiges.
Le non-paiement d'une situation de travaux ouvre plusieurs recours possibles : une mise en demeure formelle comme étape préalable, une injonction de payer (procedimiento monitorio) s'il existe une facture reconnue ou si le montant est inférieur à certains seuils, ou une procédure contentieuse ordinaire en cas de litige sur le montant ou sur la bonne exécution des travaux. Lorsque le contrat contient une clause compromissoire, l'arbitrage est la voie pour résoudre le différend. La documentation des situations de travaux, des procès-verbaux d'approbation et des courriels d'approbation tacite est déterminante pour le succès de la réclamation.
Une UTE (Unión Temporal de Empresas) est un groupement temporaire de sociétés constitué pour exécuter conjointement un projet de construction. Elle n'a pas de personnalité juridique propre : chaque société membre est solidairement responsable des obligations de l'UTE, ce qui signifie que si un membre est défaillant, les autres sont solidairement tenus envers le maître d'ouvrage. La gouvernance de l'UTE (qui la gère, comment les décisions sont prises, comment les bénéfices ou les pertes sont répartis) doit être très clairement réglementée dans l'acte d'UTE. Les conflits entre membres de l'UTE pendant l'exécution du projet sont fréquents et peuvent être très coûteux.
Oui. L'article 1 597 du Code Civil dispose que ceux qui ont mis leur travail et leurs matériaux dans un ouvrage entrepris à forfait par l'entreprise principale peuvent agir contre le maître d'ouvrage jusqu'à concurrence du montant que ce dernier doit à l'entreprise générale au moment de la réclamation. Cette action directe est un instrument puissant pour les sous-traitants, mais elle requiert que l'entreprise générale ait effectivement un droit à être payée par le maître d'ouvrage et que la réclamation soit correctement formée. Il faut agir rapidement avant que le maître d'ouvrage ne règle l'entreprise générale.
Les contrats FIDIC (Fédération Internationale des Ingénieurs-Conseils) sont des contrats types internationaux utilisés pour les grands projets d'infrastructure et de génie civil. En Espagne, le Livre Rouge FIDIC (Contrat de Construction), le Livre Jaune (Installations et Conception-Construction) et le Livre Argent (EPC/Clé en Main) sont utilisés dans les travaux publics, les projets PPP et les contrats de construction internationale. Ils sont régis par la loi de fond choisie par les parties (souvent la loi espagnole), mais utilisent un vocabulaire contractuel international (Ingénieur, Employeur, Entrepreneur) qui diffère de la terminologie habituelle des contrats de construction espagnols. Lorsque le FIDIC se combine avec les règles d'allotissement des marchés publics espagnols, des adaptations spécifiques sont nécessaires.
Les garanties de construction (garantias) sont des instruments de sûreté utilisés pour protéger le maître d'ouvrage contre la défaillance de l'entreprise ou les malfaçons. Les plus courantes sont : (1) la garantie d'avance : garantit le remboursement de toute avance versée si l'entreprise n'exécute pas les travaux ; (2) la garantie de bonne fin : garantit que l'entreprise achève les travaux conformément aux spécifications ; (3) la garantie de retenue : permet la libération de la retenue avant la réception définitive en échange d'une garantie bancaire. Dans les marchés publics, l'article 107 de la Loi sur les Contrats du Secteur Public impose une garantie de bonne fin de 5% du montant du marché. Dans les contrats privés, l'exigence et le montant sont négociés.
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