Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Dans le cas d'apports en nature à des sociétés non cotées, la valeur de cession est la plus élevée entre la valeur nominale des participations (incluant les primes d'émission) et la valeur de marché du bien apporté. Pour les entités non négociées, l'évaluation est réalisée selon la valeur théorique du dernier bilan audité avec un rapport favorable. En l'absence d'audit favorable, s'appliquera la valeur la plus élevée entre la valeur nominale, la valeur théorique du dernier bilan ou le résultat de la capitalisation à 20 % de la moyenne des bénéfices des trois exercices précédents.
La position de la DGT reste stable dans la détermination de la plus-value ou moins-value patrimoniale par la comparaison des valeurs d'acquisition et de cession. On observe une consolidation de l'utilisation de la valeur nominale comme base minimale de comparaison dans les opérations d'apport et d'évaluation d'entités non cotées. Aucun changement de critère n'est constaté, mais plutôt une application constante des règles d'évaluation afin d'éviter l'érosion de la base imposable.
Points de bascule
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Établit que la valeur de cession dans les apports en nature est la plus élevée de trois montants : la valeur nominale plus les primes d'émission, la valeur de cotation ou la valeur de marché.
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Introduit une méthode d'évaluation spécifique pour les entités non négociées basée sur la valeur théorique du bilan audité ou, à défaut, un calcul basé sur la valeur nominale ou la capitalisation des bénéfices.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.