Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les subventions reçues peuvent constituer des gains en capital soumis à l'imposition conformément à l'article 33.1 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Pour le calcul des plafonds des déductions et des minima familiaux, le revenu est déterminé par la somme algébrique des revenus nets, des imputations et des gains ou pertes en capital, en appliquant des réductions spécifiques liées au travail.
La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale unique, mais aborde différents cas de revenus non exonérés. On observe une transition allant de la définition des obligations de déclaration pour les entités partiellement exonérées vers la précision technique du calcul des revenus pour les plafonds de déductions et la qualification des subventions en tant que gains en capital.
Points de bascule
-
Précise que le concept de revenu pour les plafonds du minimum familial est la somme algébrique des revenus nets, des imputations et des gains ou pertes en capital.
-
Établit que la subvention reçue constitue un gain en capital soumis à l'imposition et non exonéré conformément à l'article 33.1 de la LIRPF.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.