Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le régime de neutralité fiscale permet de ne pas intégrer les plus-values tant au niveau des sociétés que des associés, en conservant la valeur et l'ancienneté des biens. Pour son application, l'opération doit avoir un caractère commercial et remplir les conditions de la LIS (Loi sur l'Impôt sur les Sociétés), telles que la proportionnalité dans l'attribution des participations. Dans le cas de scissions, la transmission d'une branche d'activité constituant une unité économique autonome est requise. Le régime est refusé si l'objectif principal est la fraude, l'évasion fiscale ou un avantage fiscal indu.
La position de la DGT est passée d'un traitement de l'exonération des plus-values dans le cadre de participations étrangères (V2528-14) à une concentration sur la neutralité fiscale lors d'opérations de réorganisation d'entreprises. Les consultations récentes (V0003-26, V0906-26, V5244-26) ont consolidé les exigences de substance économique, en particulier la nécessité de transmettre une branche d'activité dotée d'une autonomie propre lors des scissions.
Points de bascule
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Précise que la scission doit transmettre une branche d'activité entendue comme un ensemble d'éléments capables de fonctionner par leurs propres moyens, excluant la ségrégation d'immeubles isolés sans organisation d'entreprise.
Analyse fondée sur 48 des 48 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 15 septembre 2026.