Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La première immatriculation définitive d'un navire n'est pas soumise à l'IEDMT (Impuesto sobre Específicas de Determinados Medios de Transporte) s'il est prouvé que la taxe de circulation ou d'utilisation en Espagne a déjà fait l'objet d'une auto-liquidation et d'un paiement conformément à l'article 65.5 de la LIE. Dans d'autres cas, comme l'exonération pour handicap, les conditions doivent être remplies et prouvées via le modèle 05 avant l'immatriculation afin d'éviter l'obligation d'auto-liquidation. Pour les véhicules électriques, le taux d'imposition est de 0 % si aucune exonération spécifique ne s'applique.
La position de la DGT reste stable concernant la détermination du fait générateur par l'immatriculation ou l'utilisation sur le territoire espagnol. Les consultations ont permis de préciser les cas d'exonération et les conditions pour éviter la double imposition pour les navires. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt une application de la réglementation à différents cas de figure tels que le régime de location, le handicap ou l'importation temporaire.
Points de bascule
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Établit qu'en cas d'impossibilité de récupérer une immatriculation étrangère en raison de l'abrogation de régimes spéciaux, les véhicules doivent obtenir une immatriculation espagnole ordinaire.
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Précise que les conditions d'exonération de l'article 66.1.c) de la LIE ne s'appliquent que si l'on recherche l'exonération, permettant des locations de plus de trois mois si l'imposition est effectuée normalement.
Analyse fondée sur 27 des 32 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.