Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les coopératives spécialement protégées bénéficient d'une exonération au titre de l'ITP (Impôt sur les transmissions patrimoniales) et de l'AJD (Acte juridique documenté) pour l'acquisition de biens et de droits destinés à leurs buts sociaux. Toutefois, cette exonération ne s'applique pas à l'acte de division horizontale, car celui-ci est imposé au titre des actes juridiques documentés et ne constitue pas une acquisition de biens. En ce qui concerne l'Impôt sur les Sociétés (IS), les résultats coopératifs sont imposés au taux réduit de 20 %, tandis que les résultats extra-coopératifs sont imposés au taux général.
La position de la DGT reste constante dans l'application des avantages de la Loi 20/1990, centrant son analyse sur le respect strict des buts sociaux et la nature des opérations. On observe une tendance à délimiter avec rigueur la portée des exonérations, en rejetant les applications par analogie pour les actes qui ne sont pas qualifiés d'acquisitions de biens. La doctrine confirme la distinction entre les résultats coopératifs et extra-coopératifs pour la détermination du taux d'imposition.
Points de bascule
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Établit que les ventes réalisées dans le cadre d'accords intercoopératifs ne sont pas comptabilisées dans la limite des 50 % d'opérations avec des tiers non associés.
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Clarifie que l'exonération ne s'étend pas à l'acte de division horizontale car il ne constitue pas une acquisition de biens, interdisant ainsi l'application par analogie.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.