Les actionnaires peuvent imputer des pertes en capital suite à la dissolution judiciaire d'une société
La dissolution d'une société ne résulte pas toujours de la volonté de ses associés. Dans certains scénarios, la résolution d'une procédure judiciaire détermine la fin de l'entité, ce qui entraîne des conséquences fiscales directes pour les détenteurs de son capital.
Ce qu'a décidé la DGT
La Direction Générale des Tributs (DGT) a précisé que la dissolution d'une société décidée par voie judiciaire constitue une altération patrimoniale pour l'actionnaire. Cette situation génère une perte en capital qui se calcule par la différence entre la valeur d'acquisition des actions et le montant de liquidation qui revient à l'associé.
Le critère établit que cette perte doit être imputée à la période fiscale au cours de laquelle l'altération patrimoniale se produit effectivement. Dans ce cas, le moment déterminant est l'année où l'ordonnance judiciaire de dissolution est rendue. La réglementation applicable à ce traitement inclut la Loi sur l'Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (LIRPF), le Texte Refondu de la Loi sur l'Impôt sur les Sociétés (TRLC) et la Loi Générale Tributaire (LGT).
Ce que cela signifie pour vous
Si vous êtes actionnaire d'une société qui est dissoute par mandat judiciaire, vous avez le droit de reconnaître un impact négatif sur votre patrimoine à des fins fiscales. Cette perte ne s'intègre pas dans la base générale, mais doit être incorporée spécifiquement à la base imposable de l'épargne.
Il est fondamental d'identifier avec précision la date de l'ordonnance judiciaire, car ce document marque le début de l'exercice fiscal au cours duquel vous pourrez appliquer ladite perte pour compenser d'autres revenus ou gains de même nature.
Ce qu'il convient de faire
Face à une résolution judiciaire de ce type, il est nécessaire de procéder à un calcul exact du montant de liquidation attribué à chaque action afin de déterminer le montant réel de la perte. Étant donné que l'imputation correcte dépend du moment exact de la dissolution et de l'évaluation du montant, il est recommandé d'évaluer chaque situation particulière pour s'assurer que la déclaration dans la base de l'épargne respecte les exigences de la réglementation en vigueur.
Questions fréquentes
- Dans quelle partie de l'IRPF doit-on déclarer cette perte ?
- La perte doit être intégrée dans la base imposable de l'épargne.
- Quel document marque le moment de la perte en capital ?
- L'ordonnance judiciaire qui prononce la dissolution de la société.