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V1377-26 4 juin 2026 · SG de Impuestos sobre la Renta de las Personas Físicas Critère en vigueur
IRPF · exención por reinversión

Refus de l'exonération pour réinvestissement si le nouveau logement est acquis hors du délai de deux ans

Un contribuable s'interroge sur l'application de l'exonération pour réinvestissement dans la résidence principale après la vente du logement familial suite à un divorce. La DGT précise que, bien que la jurisprudence permette de qualifier de résidence principale un logement occupé par l'ex-conjoint, la réinvestissement est ici irrecevable car le nouveau bien a été acquis en 2020 et la vente intervient en 2025.

La question posée

Question posée : Possibilité d'appliquer l'exonération pour réinvestissement dans la résidence habituelle prévue à l'article 38 de la LIRPF.

La position de la DGT

Pour l'exonération, le logement cédé doit être la résidence habituelle au moment de la vente ou à n'importe quel jour au cours des deux années précédentes. Selon la jurisprudence de la Cour suprême, en cas de divorce, cette condition est remplie si le logement est la résidence habituelle du conjoint qui y demeure. Toutefois, le réinvestissement doit être effectué dans un délai ne dépassant pas deux ans à compter de la cession, ou le logement doit avoir été acquis dans les deux années précédant la cession.

L’appliquer à un cas réel

Ce qui est publié ici, appliqué à une entreprise ou à un cas concret. Le premier rendez-vous est gratuit.

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