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V1212-21 4 mai 2021 · SG de Impuestos Patrimoniales, Tasas y Precios Públicos Critère en vigueur
ISD · asunción liberatoria de deuda

L'assomption de la dette du conjoint sans contrepartie peut être soumise aux droits de succession et de donation

Un contribuable demande si le fait de reprendre la dette hypothécaire de son conjoint pour le libérer de l'obligation de paiement constitue une donation. La DGT explique que si la libération est sans contrepartie, elle est considérée comme une donation, mais s'il existe un prêt entre particuliers pour rembourser l'argent, il n'y aurait pas de donation.

La question posée

Question posée : S'il convient de payer un impôt tant pour l'opération envisagée que dans le cas où le demandeur prêterait de l'argent à son conjoint (prêt entre particuliers distinct du prêt hypothécaire accordé par la banque), lequel, libéré de sa dette hypothécaire actuelle, le rembourserait dans le délai restant de l'hypothèque.

La position de la DGT

La novation d'un prêt visant à exclure un coobligé, en assumant sa dette sans contrepartie, constitue le fait générateur de l'impôt sur les successions et les donations par assomption libératoire de dette. Si, au lieu de cela, un prêt entre particuliers est formalisé pour rembourser ledit montant, il n'y aurait pas de donation par manque d'animus donandi. Dans ce second cas, la constitution du prêt serait soumise à la taxe sur les transmissions de patrimoine et les actes juridiques documentés.

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