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Conseiller fiscal agricole : gérer la fiscalité du secteur le plus incitatif d'Espagne

Le secteur agricole espagnol dispose d'un régime fiscal propre, combinant la simplicité pour les petits exploitants et une complexité significative pour les exploitations moyennes et grandes. L'évaluation forfaitaire des revenus (módulos) pour l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF), le régime spécial de TVA agricole (REAGP), la fiscalité des aides PAC, le traitement fiscal des coopératives agricoles et la planification des investissements en actifs agricoles sont des domaines où un conseiller spécialisé peut apporter des résultats qu'un généraliste ne peut pas atteindre. De nombreux agriculteurs et entreprises agroalimentaires surpaient leurs impôts ou renoncent à des avantages auxquels ils ont légalement droit, faute d'un conseil suffisamment spécifique.

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Pourquoi BM Consulting

Conseil spécialisé et service personnalisé

Chez BMC, nous conseillons les exploitations agricoles, les élevages, les coopératives agricoles, les SAT (sociétés agraires de transformation) et les entreprises de transformation agroalimentaire sur l'ensemble des questions fiscales sectorielles : choix du régime le plus efficace pour les revenus et la TVA, fiscalité des aides PAC, planification des investissements en matériels et en infrastructures agricoles, et traitement fiscal des coopératives et des transmissions d'exploitations.

  • Le choix entre le régime forfaitaire (módulos) et l'évaluation au coût réel au titre de l'IRPF est la décision fiscale agricole fondamentale

    les módulos peuvent surestimer les revenus lors des mauvaises années (sécheresse, maladies, chutes de prix) tandis que la comptabilité au coût réel est plus efficace pour les exploitations à fort capital d'investissement.

  • Le régime REAGP signifie que la plupart des petits producteurs ne déposent jamais de déclaration de TVA

    ils perçoivent une compensation forfaitaire (12 % agriculture, 10,5 % élevage, 7,5 % sylviculture) auprès des acheteurs professionnels, payée par l'acheteur et non déclarée par le producteur.

  • Les paiements directs PAC sont imposables au titre de l'IRPF

    dans le régime forfaitaire, ils sont pris en compte via des coefficients correcteurs ; dans l'évaluation au coût réel, ils sont comptabilisés en revenus l'année d'attribution. Anticiper leur traitement fiscal et optimiser le choix de régime peut générer des économies significatives lors des années à paiements élevés.

  • La transmission d'une exploitation de parent à enfant peut donner droit à une exonération de plus-value IRPF du côté du vendeur et à une réduction d'ISD allant jusqu'à 100 % du côté de l'acheteur (variable selon la communauté autonome). Les conditions d'entreprise familiale (Art. 20 LISD) et les conditions d'activité agricole doivent être simultanément remplies.

Comment nous travaillons

Du premier contact à la clôture du dossier

  1. Choix du régime fiscal optimal

    Nous évaluons si l'évaluation forfaitaire (módulos) ou l'évaluation au coût réel est plus avantageuse pour chaque exploitation dans le cadre de l'IRPF, et si le régime forfaitaire de TVA agricole (REAGP) ou le régime de TVA de droit commun est plus efficace, en tenant compte du chiffre d'affaires, du type de culture ou d'élevage et de la structure des coûts.

  2. Fiscalité des subventions et aides PAC

    Nous conseillons sur la fiscalité des paiements directs PAC, des subventions au développement rural, des indemnités d'assurance et des subventions à l'investissement : moment de leur imposition, base de revenus applicable et répartition dans le temps.

  3. Planification des investissements agricoles

    Nous analysons les investissements en matériels agricoles, installations, irrigation et bâtiments en appliquant le régime d'amortissement le plus avantageux, ainsi que les incitations disponibles : amortissement accéléré pour les PME, déductions pour investissement rural et réserve de capitalisation.

  4. 'Fiscalité des coopératives et transmissions d''exploitations'

    Nous conseillons les coopératives agricoles sur leur régime fiscal spécial (Ley 20/1990) et le traitement des retours aux membres. Pour les transmissions d'exploitations, qu'elles interviennent entre membres d'une même famille ou à des tiers, nous identifions la structure fiscale optimale et les déductions disponibles au titre de l'IRPF et de l'impôt sur les successions et donations (ISD).

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Le problème

Le secteur agricole espagnol dispose d'un régime fiscal propre, combinant la simplicité pour les petits exploitants et une complexité significative pour les exploitations moyennes et grandes. L'évaluation forfaitaire des revenus (módulos) pour l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF), le régime spécial de TVA agricole (REAGP), la fiscalité des aides PAC, le traitement fiscal des coopératives agricoles et la planification des investissements en actifs agricoles sont des domaines où un conseiller spécialisé peut apporter des résultats qu'un généraliste ne peut pas atteindre. De nombreux agriculteurs et entreprises agroalimentaires surpaient leurs impôts ou renoncent à des avantages auxquels ils ont légalement droit, faute d'un conseil suffisamment spécifique.

Notre solution

Chez BMC, nous conseillons les exploitations agricoles, les élevages, les coopératives agricoles, les SAT (sociétés agraires de transformation) et les entreprises de transformation agroalimentaire sur l'ensemble des questions fiscales sectorielles : choix du régime le plus efficace pour les revenus et la TVA, fiscalité des aides PAC, planification des investissements en matériels et en infrastructures agricoles, et traitement fiscal des coopératives et des transmissions d'exploitations.

Processus

Comment nous procédons

1

Choix du régime fiscal optimal

Nous évaluons si l'évaluation forfaitaire (módulos) ou l'évaluation au coût réel est plus avantageuse pour chaque exploitation dans le cadre de l'IRPF, et si le régime forfaitaire de TVA agricole (REAGP) ou le régime de TVA de droit commun est plus efficace, en tenant compte du chiffre d'affaires, du type de culture ou d'élevage et de la structure des coûts.

2

Fiscalité des subventions et aides PAC

Nous conseillons sur la fiscalité des paiements directs PAC, des subventions au développement rural, des indemnités d'assurance et des subventions à l'investissement : moment de leur imposition, base de revenus applicable et répartition dans le temps.

3

Planification des investissements agricoles

Nous analysons les investissements en matériels agricoles, installations, irrigation et bâtiments en appliquant le régime d'amortissement le plus avantageux, ainsi que les incitations disponibles : amortissement accéléré pour les PME, déductions pour investissement rural et réserve de capitalisation.

4

'Fiscalité des coopératives et transmissions d''exploitations'

Nous conseillons les coopératives agricoles sur leur régime fiscal spécial (Ley 20/1990) et le traitement des retours aux membres. Pour les transmissions d'exploitations, qu'elles interviennent entre membres d'une même famille ou à des tiers, nous identifions la structure fiscale optimale et les déductions disponibles au titre de l'IRPF et de l'impôt sur les successions et donations (ISD).

Fiscalité agricole : un régime spécialisé qui exige un conseiller expert

Le secteur agricole espagnol dispose d’un système fiscal différent des autres activités économiques. Le régime d’évaluation forfaitaire des revenus, le régime spécial de TVA agricole, le traitement particulier des aides PAC et le régime fiscal des coopératives créent un environnement fiscal qu’un conseiller non spécialisé peut rarement optimiser pleinement.

Chez BMC, nous conseillons des exploitations agricoles de toutes tailles, du particulier agriculteur aux groupes agroalimentaires à structures sociétaires complexes, ainsi que des coopératives agricoles, des SAT (sociétés agraires de transformation) et des entreprises de transformation alimentaire. Nous connaissons les particularités du secteur et l’approche de l’AEAT lors des contrôles agricoles.

Módulos ou évaluation au coût réel : la décision clé

Le choix du régime fiscal pour les revenus constitue la première décision stratégique de toute planification fiscale agricole. Les módulos offrent simplicité et prévisibilité, mais peuvent s’avérer plus coûteux que l’évaluation au coût réel lorsque les bénéfices effectifs sont faibles (années de sécheresse, maladies, chutes de prix) ou lorsque les coûts réels sont très élevés. L’évaluation au coût réel exige davantage de tenue de livres, mais peut être plus efficace pour les exploitations à fort capital d’investissement ou à faible revenu net.

Nous analysons la situation spécifique de chaque exploitation, le type de culture ou d’élevage, le volume de revenus, la structure des coûts et les investissements prévus afin de déterminer le régime le plus avantageux.

Aides PAC : fiscalité et planification

Les paiements PAC constituent une composante significative des revenus pour de nombreuses exploitations espagnoles. Leur traitement fiscal n’est pas toujours simple : dans le régime forfaitaire, les paiements directs sont intégrés via des coefficients correcteurs ; dans l’évaluation au coût réel, ils sont comptabilisés en revenus l’année d’attribution ou répartis au fur et à mesure de l’amortissement des investissements financés. Anticiper le traitement fiscal des paiements PAC, notamment lors des années à droits au paiement de base élevés, permet une planification plus efficace de l’IRPF ou de l’IS.

Transmission d’exploitation : préparer la passation générationnelle

La transmission d’une exploitation, lors du départ en retraite de l’exploitant ou dans le cadre d’une planification successorale familiale, bénéficie d’un traitement fiscal spécifique qui peut s’avérer très avantageux si elle est bien préparée. L’exonération de plus-value IRPF pour le vendeur, les réductions d’ISD pour le bénéficiaire et les réductions applicables à l’entreprise familiale peuvent être combinées pour optimiser fiscalement la passation générationnelle d’une exploitation agricole.

Le régime spécial de TVA agricole (régimen especial de la agricultura)

Le régime spécial de TVA agricole espagnol (REAG, Régimen Especial de la Agricultura, Ganadería y Pesca) est l’un des régimes de TVA les plus distinctifs et souvent les moins bien compris. Dans le cadre du REAG, les agriculteurs ne facturent pas de TVA sur leurs ventes aux acheteurs professionnels ; à la place, l’acheteur ajoute une majoration forfaitaire compensatoire au prix d’achat (actuellement 10 % pour les produits agricoles et 7,5 % pour la sylviculture et la pêche), que l’agriculteur conserve sans obligation de déposer des déclarations de TVA ni de tenir des registres de TVA. Cette compensation forfaitaire compense effectivement l’agriculteur pour la TVA supportée sur ses intrants.

Le REAG est le régime par défaut pour les activités agricoles : son exclusion requiert une option formelle. Les agriculteurs qui sortent du REAG doivent rester hors de ce régime pendant au moins trois ans. La question clé pour les agriculteurs envisageant de quitter le REAG est de savoir si la récupération de TVA sur les intrants dans le régime de droit commun dépasserait la compensation forfaitaire actuellement perçue. BMC effectue ce calcul comparatif annuellement pour les clients dont la structure d’intrants évolue (investissements importants en équipements, nouvelle culture nécessitant des intrants élevés).

Eau, taxes environnementales et agriculture

L’utilisation de l’eau à des fins agricoles en Espagne est soumise à un cadre complexe de concessions, de redevances des communautés d’irrigants (cuotas de las comunidades de regantes) et de taxes environnementales régionales. Les exigences de réforme du Plan Hydrologique post-2021 ont alourdi les obligations de conformité des agriculteurs utilisant l’eau d’irrigation, notamment dans le sud-est (Murcia, Almería, Valencia) où la pénurie d’eau crée à la fois des restrictions réglementaires et un risque économique.

Les redevances des communautés d’irrigants (cuotas de las comunidades de regantes) sont des coûts déductibles au titre des revenus agricoles, à condition toutefois que l’exploitation soit dûment enregistrée auprès de l’autorité de l’eau compétente et opère dans les limites de son quota d’extraction autorisé. L’extraction illégale d’eau (pozos no legalizados) crée un passif environnemental et prive les coûts associés de toute possibilité de déduction.

Les taxes environnementales régionales sur les émissions agricoles, gaz à effet de serre, nitrates et produits phytosanitaires, se développent dans plusieurs communautés autonomes. Ce sont des charges déductibles au titre de l’IS ou de l’IRPF dans l’année de paiement. BMC suit les taxes environnementales régionales applicables dans les communautés autonomes où opère chaque client.

Fiscalité des coopératives et choix IRPF/IS

Les coopératives agricoles bénéficient d’un régime fiscal spécial en vertu de la Ley 20/1990 sur les coopératives, qui prévoit : un taux d’IS réduit à 20 % sur les résultats coopératifs, des déductions pour les dotations aux réserves obligatoires et facultatives, et une exonération partielle de l’ITP sur les opérations immobilières des coopératives. Les agriculteurs membres de coopératives restent soumis à l’IRPF sur leur part des résultats coopératifs : la coordination entre la comptabilité de la coopérative et la planification individuelle de l’IRPF exige une expertise spécialisée.

Les agriculteurs qui opèrent via une société (sociedad agraria de transformación, SAT, ou une SL classique) relèvent du régime de l’IS avec ses propres avantages et opportunités de planification : amortissement libre, déductions pour R&D&I en agri-tech et réserve de capitalisation.

Contrôles AEAT en agriculture : les risques récurrents

Les entreprises agricoles font l’objet de contrôles AEAT disproportionnément fréquents en raison de la complexité de leurs régimes fiscaux et du taux historiquement élevé de transactions informelles ou en espèces dans le secteur. Les domaines de risque récurrents lors des contrôles sont :

Incohérence des módulos. Les exploitations qui restent dans le régime forfaitaire mais dont les indices de production réels dépassent significativement les coefficients correcteurs publiés pour leur type de culture, région et taille sont signalées pour examen. L’AEAT utilise les données du recensement agricole, les données de paiement des subventions et les données de transactions de marché pour identifier les exploitations dont les revenus déclarés paraissent incohérents avec les indicateurs objectifs.

Vérification croisée des aides PAC. Les données de paiements directs PAC (de FEGA, l’organisme payeur) sont disponibles pour l’AEAT et croisées avec les revenus agricoles déclarés. Les exploitations recevant des droits au paiement de base significatifs mais déclarant des revenus minimes génèrent automatiquement des alertes de risque. La transition progressive vers la nouvelle PAC (2023-2027) a créé une complexité supplémentaire que l’AEAT surveille activement.

Main-d’oeuvre salariée et Sécurité sociale. Les travailleurs agricoles saisonniers dans les récoltes de fruits, légumes et vignes génèrent un risque significatif de conformité en matière de Sécurité sociale. Les journaliers agricoles (jornaleros agrícolas) ont droit à un régime spécifique d’indemnités chômage (subsidio agrario) en Andalousie et en Estrémadure, ce qui requiert une gestion rigoureuse des inscriptions et désinscriptions. La sous-déclaration de la main-d’oeuvre salariée pour éviter les cotisations sociales est un axe d’inspection persistant.

Documentation des droits à l’eau. Les exploitations utilisant l’eau d’irrigation doivent documenter la base juridique de leur utilisation de l’eau (concession, adhésion à une communauté d’irrigants ou achat de droits à l’eau). L’AEAT et les Confederaciones Hidrográficas (organismes de bassin hydrographique) coordonnent des inspections des exploitations qui réclament des déductions pour coûts d’eau sans documentation d’autorisation adéquate.

Marchés internationaux et planification à l’export pour les entreprises agroalimentaires

L’Espagne est l’un des plus grands exportateurs agricoles de l’UE. Le traitement de TVA et douanier des exportations agricoles, que ce soit vers les États membres de l’UE (livraisons intracommunautaires) ou vers des pays tiers (exportations sous dédouanement), exige une gestion spécifique pour chaque catégorie de produit.

La certification biologique ajoute une couche réglementaire supplémentaire : les produits certifiés bio bénéficient d’un prix premium mais nécessitent une documentation de traçabilité complète qui sert également de preuve pour l’application du taux zéro de TVA à l’exportation. BMC fournit un conseil fiscal et de conformité intégré pour les exportateurs agroalimentaires, couvrant le traitement de TVA à l’exportation, les déclarations Modelo 349, les déclarations Intrastat et les interfaces réglementaires de sécurité alimentaire.

Valeurs foncières, transactions immobilières et planification du patrimoine agricole

Les transactions portant sur des terres agricoles en Espagne font l’objet de règles fiscales spécifiques différentes de celles applicables aux transactions commerciales ou résidentielles. Ces règles sont essentielles pour les agriculteurs qui achètent ou vendent des terres, ainsi que pour les investisseurs qui acquièrent des actifs agricoles.

ITP sur les terres agricoles. L’acquisition de terres agricoles auprès d’un vendeur non assujetti à la TVA (un agriculteur relevant du REAG ou un particulier cédant un terrain hérité) est soumise à l’Impuesto de Transmisiones Patrimoniales (ITP), et non à la TVA. Les taux d’ITP sur les biens immobiliers varient selon les communautés autonomes, mais se situent généralement entre 6 % et 11 % de la valeur de référence (valor de referencia, établie par le Cadastre depuis 2022) ou du prix d’achat effectif, selon le montant le plus élevé. Les jeunes agriculteurs (de moins de 40 ans) bénéficient de taux d’ITP réduits pour les premiers achats de propriétés agricoles dans la plupart des communautés autonomes.

TVA sur les ventes de terres agricoles par des vendeurs assujettis. Lorsque le vendeur est un agriculteur assujetti à la TVA ou une société agricole, la vente de terres à usage agricole peut être soumise à la TVA au taux de 21 % (terrains avec permis de construire) ou exonérée (terrains ruraux sans projet de développement). L’exonération peut être levée si l’acheteur est également assujetti à la TVA et peut récupérer la TVA intégralement, ce qui permet d’éviter l’ITP à des taux communautaires plus élevés.

Restructuration agricole et remembrement parcellaire. Les processus de remembrement (concentración parcelaria) gérés par les gouvernements régionaux transfèrent des terres entre agriculteurs afin de créer des unités agricoles économiquement plus viables. Ces transferts sont exonérés à la fois de TVA et d’ITP en vertu de l’article 20.20 de la loi sur la TVA et des dispositions spécifiques sur le développement rural, ce qui en fait un outil de planification significatif pour la restructuration des exploitations agricoles.

Comptabilisation des subventions agricoles et aides publiques

Les entreprises agricoles reçoivent plusieurs catégories d’aides publiques qui nécessitent un traitement comptable et fiscal spécifique. Les paiements directs PAC (régime de paiement de base, éco-régimes, aide couplée) sont comptabilisés en revenus dans l’année d’attribution, et non dans l’année d’encaissement. Les investissements ruraux financés par le plan NGEU (engagements agri-environnementaux, investissements de modernisation) sont reconnus sur la durée de vie de l’actif correspondant lorsqu’ils financent des dépenses d’investissement, créant une présentation en produits différés au bilan.

BMC établit la comptabilité des sociétés agricoles conformément aux normes PGC PYME adaptées au secteur agricole, garantissant le traitement correct de tous les flux d’aides publiques, la classification adéquate des paiements PAC et la reconnaissance exacte des produits différés de subventions, afin d’aboutir à une présentation financière à la fois conforme et optimale sur le plan fiscal.

FAQ

Questions fréquentes

Le régime d'évaluation forfaitaire permet aux agriculteurs et aux éleveurs de calculer leur revenu net en appliquant des indices et indicateurs objectifs, tels que la surface cultivée, le nombre de têtes de bétail ou la consommation d'électricité, plutôt qu'en enregistrant les revenus et dépenses réels. Il est accessible aux exploitations en dessous de certains seuils de chiffre d'affaires qui n'y ont pas renoncé. Il peut être plus avantageux que l'évaluation au coût réel lorsque les bénéfices effectifs dépassent le résultat des módulos, mais moins intéressant lorsque les coûts réels sont élevés.
Le REAGP est un régime spécial de TVA pour les producteurs agricoles qui ne sont pas tenus de déposer des déclarations de TVA périodiques. En contrepartie, ils ont le droit de percevoir une compensation forfaitaire de 12 % pour les transactions agricoles, 10,5 % pour l'élevage et 7,5 % pour la sylviculture et la pêche lorsqu'ils vendent leurs produits à des acheteurs professionnels. La compensation est payée directement par l'acheteur et n'a pas à être déclarée. C'est un régime simplifié qui réduit la charge administrative, même s'il peut ne pas être le plus efficace pour les exploitations réalisant des investissements significatifs avec une TVA sur intrants irrécouvrable élevée.
Les subventions PAC et les aides agricoles sont imposées dans le cadre de l'IRPF en tant que revenus d'activité agricole. Dans le régime forfaitaire, les paiements directs PAC (droits au paiement de base) sont inclus dans le calcul des módulos via un coefficient correcteur. Dans le cadre de l'évaluation au coût réel, les subventions d'exploitation sont comptabilisées en revenus l'année de leur attribution, tandis que les subventions d'investissement sont réparties en revenus au fur et à mesure de l'amortissement des actifs financés.
Les transmissions d'exploitations bénéficient de réductions fiscales spécifiques : la plus-value du vendeur au titre de l'IRPF peut être exonérée si la transmission intervient entre parent et enfant et si les conditions de priorité agricole sont remplies ; le bénéficiaire peut obtenir une réduction de 90 % (jusqu'à 100 % dans certaines communautés autonomes) sur la valeur imposable de l'exploitation transmise au titre de l'ISD, à condition de conserver l'exploitation pendant dix ans. Lorsque l'exploitation répond aux critères d'entreprise familiale, les réductions générales applicables aux entreprises familiales peuvent également s'appliquer.
Les coopératives agricoles protégées et spécialement protégées bénéficient de concessions dans le cadre de l'impôt sur les sociétés (IS) : un taux réduit de 20 % sur les revenus issus des transactions avec les membres, un amortissement accéléré des immobilisations, une exonération de l'Impuesto de Transmisiones Patrimoniales (ITP) sur certaines opérations et des réductions des cotisations patronales à la Sécurité sociale. Le régime des coopératives est l'un des plus incitatifs du système fiscal espagnol pour les entreprises du secteur primaire.
Dans le cadre du régime REAGP, les producteurs ne facturent pas de TVA sur leurs ventes mais perçoivent à la place une compensation forfaitaire (12 % pour l'agriculture, 10,5 % pour l'élevage, 7,5 % pour la sylviculture) auprès des acheteurs professionnels. La compensation est payée par l'acheteur et ne doit pas être déclarée par le producteur. Les ventes directes aux consommateurs finaux par des producteurs relevant du REAGP sont hors du régime de TVA de droit commun et ne nécessitent pas de déclaration de TVA. Si le producteur sort du REAGP (volontairement ou en raison du dépassement de seuils), il doit s'immatriculer à la TVA de droit commun, facturer 10 % sur les ventes d'aliments frais (4 % pour les produits de première nécessité) et déposer des déclarations de TVA trimestrielles (Modelo 303).

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Questions fréquentes

Questions sur Conseiller fiscal pour le secteur agricole et agroalimentaire

Le régime d'évaluation forfaitaire permet aux agriculteurs et aux éleveurs de calculer leur revenu net en appliquant des indices et indicateurs objectifs, tels que la surface cultivée, le nombre de têtes de bétail ou la consommation d'électricité, plutôt qu'en enregistrant les revenus et dépenses réels. Il est accessible aux exploitations en dessous de certains seuils de chiffre d'affaires qui n'y ont pas renoncé. Il peut être plus avantageux que l'évaluation au coût réel lorsque les bénéfices effectifs dépassent le résultat des módulos, mais moins intéressant lorsque les coûts réels sont élevés.
Le REAGP est un régime spécial de TVA pour les producteurs agricoles qui ne sont pas tenus de déposer des déclarations de TVA périodiques. En contrepartie, ils ont le droit de percevoir une compensation forfaitaire de 12 % pour les transactions agricoles, 10,5 % pour l'élevage et 7,5 % pour la sylviculture et la pêche lorsqu'ils vendent leurs produits à des acheteurs professionnels. La compensation est payée directement par l'acheteur et n'a pas à être déclarée. C'est un régime simplifié qui réduit la charge administrative, même s'il peut ne pas être le plus efficace pour les exploitations réalisant des investissements significatifs avec une TVA sur intrants irrécouvrable élevée.
Les subventions PAC et les aides agricoles sont imposées dans le cadre de l'IRPF en tant que revenus d'activité agricole. Dans le régime forfaitaire, les paiements directs PAC (droits au paiement de base) sont inclus dans le calcul des módulos via un coefficient correcteur. Dans le cadre de l'évaluation au coût réel, les subventions d'exploitation sont comptabilisées en revenus l'année de leur attribution, tandis que les subventions d'investissement sont réparties en revenus au fur et à mesure de l'amortissement des actifs financés.
Les transmissions d'exploitations bénéficient de réductions fiscales spécifiques : la plus-value du vendeur au titre de l'IRPF peut être exonérée si la transmission intervient entre parent et enfant et si les conditions de priorité agricole sont remplies ; le bénéficiaire peut obtenir une réduction de 90 % (jusqu'à 100 % dans certaines communautés autonomes) sur la valeur imposable de l'exploitation transmise au titre de l'ISD, à condition de conserver l'exploitation pendant dix ans. Lorsque l'exploitation répond aux critères d'entreprise familiale, les réductions générales applicables aux entreprises familiales peuvent également s'appliquer.
Les coopératives agricoles protégées et spécialement protégées bénéficient de concessions dans le cadre de l'impôt sur les sociétés (IS) : un taux réduit de 20 % sur les revenus issus des transactions avec les membres, un amortissement accéléré des immobilisations, une exonération de l'Impuesto de Transmisiones Patrimoniales (ITP) sur certaines opérations et des réductions des cotisations patronales à la Sécurité sociale. Le régime des coopératives est l'un des plus incitatifs du système fiscal espagnol pour les entreprises du secteur primaire.
Dans le cadre du régime REAGP, les producteurs ne facturent pas de TVA sur leurs ventes mais perçoivent à la place une compensation forfaitaire (12 % pour l'agriculture, 10,5 % pour l'élevage, 7,5 % pour la sylviculture) auprès des acheteurs professionnels. La compensation est payée par l'acheteur et ne doit pas être déclarée par le producteur. Les ventes directes aux consommateurs finaux par des producteurs relevant du REAGP sont hors du régime de TVA de droit commun et ne nécessitent pas de déclaration de TVA. Si le producteur sort du REAGP (volontairement ou en raison du dépassement de seuils), il doit s'immatriculer à la TVA de droit commun, facturer 10 % sur les ventes d'aliments frais (4 % pour les produits de première nécessité) et déposer des déclarations de TVA trimestrielles (Modelo 303).
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