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Fiscalité des Startups : Maximisez les Avantages de la Ley 28/2022

Fiscalité des startups espagnoles (Ley 28/2022) : IS à 15 % durant 4 exercices, déduction investisseur-ange 50 % (base max. 100 000 €/an), exonération stock-options 50 000 €/an, accréditation ENISA.

Pourquoi la Ley 28/2022 exige un accompagnement fiscal spécialisé pour les startups espagnoles

15 %
Taux IS entreprise émergente — 4 premiers exercices bénéficiaires (Ley 28/2022)
50 %
Déduction IRPF investisseur-ange — base maximale 100 000 €/an
50 000 €
Exonération annuelle stock-options et RSU par bénéficiaire
4.8/5 sur Google · 50+ avisDepuis 2010 · 16 ans d'expérience14 bureaux en Espagne et Andorre500+ clients
Notre approche

Notre accompagnement fiscal des startups — de la constitution à la croissance

01

Accréditation entreprise émergente (ENISA ou AEAT)

Nous gérons le processus d'accréditation comme entreprise émergente : évaluation de l'éligibilité (moins de 5 ans d'existence, caractère innovant, absence de distribution de dividendes), préparation du dossier d'accréditation auprès de l'ENISA (pour les entreprises innovantes) ou communication à l'AEAT.

02

Application du taux IS de 15 % et gestion des 4 premiers exercices

Nous calculons et optimisons la charge IS à 15 % pendant les 4 premiers exercices bénéficiaires, en identifiant les stratégies de report de revenus et d'anticipation de dépenses qui maximisent l'avantage du taux réduit.

03

Structuration des plans de stock-options et RSU

Nous structurons les plans de rémunération en actions (stock-options, RSU, phantom shares) dans les limites de l'exonération IRPF de 50 000 €/an par bénéficiaire, avec coordination entre les règles de la Ley 28/2022 et celles de la Ley 26/2014 sur la valorisation des options non cotées.

04

Optimisation de la déduction pour investisseur-ange

Nous aidons les investisseurs-anges à obtenir et à maximiser la déduction de 50 % sur leur base imposable IRPF (jusqu'à 100 000 € d'investissement par an), en vérifiant les conditions de l'entreprise cible et les délais de maintien de la participation.

Le défi

La Ley 28/2022 de fomento del ecosistema de las empresas emergentes offre un régime fiscal particulièrement favorable aux startups espagnoles, mais sa complexité technique — accréditation ENISA, conditions d'entreprise émergente, règles des stock-options, déduction pour investisseur-ange — génère des erreurs qui font perdre ces avantages ou exposent l'entreprise à des sanctions. Une startup qui n'obtient pas correctement le statut d'entreprise émergente, qui applique mal le taux d'IS réduit de 15 %, ou qui ne structure pas correctement ses plans de stock-options perd des avantages fiscaux qui peuvent représenter plusieurs centaines de milliers d'euros sur les premières années.

Notre solution

Nous accompagnons les startups depuis leur constitution jusqu'à leur phase de croissance : accréditation ENISA ou obtention du statut d'entreprise émergente auprès de l'AEAT, application correcte du taux d'IS de 15 % pendant les 4 premiers exercices bénéficiaires, structuration des plans de stock-options et de RSU dans les limites de l'exonération de 50 000 €/an, et optimisation de la déduction pour les investisseurs-anges (50 % sur base maximale de 100 000 €/an).

La Ley 28/2022, de 21 de diciembre, de fomento del ecosistema de las empresas emergentes (dite "Ley de Startups") introduit en Espagne un régime fiscal spécifique pour les entreprises innovantes à fort potentiel de croissance. Les principaux avantages fiscaux pour les empresas emergentes : taux d'IS (impôt sur les sociétés) de 15 % durant les 4 premiers exercices bénéficiaires (contre 25 % en droit commun) ; déduction de 50 % sur la base imposable IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques) pour les investisseurs-anges, sur une base maximale de 100 000 € d'investissement par an ; exonération des rendements du travail provenant de stock-options, RSU et autres instruments de rémunération en capital jusqu'à 50 000 €/an par bénéficiaire ; report des cotisations de sécurité sociale lors des premières années déficitaires. L'obtention et le maintien du statut d'empresa emergente est la condition préalable à tous ces avantages.

Pourquoi la Ley 28/2022 exige un accompagnement fiscal spécialisé pour les startups espagnoles

La Ley 28/2022 est une loi favorable mais exigeante dans ses conditions d’application. Plusieurs erreurs courantes privent les startups de ses avantages :

Absence d’accréditation ENISA : le statut d’empresa emergente n’est pas automatique — il requiert une démarche active auprès de l’ENISA (Empresa Nacional de Innovación) ou une communication auprès de l’AEAT selon le type d’entreprise. Sans ce statut formellement obtenu, le taux d’IS de 15 % ne peut pas être appliqué.

Mauvaise structuration des stock-options : l’exonération de 50 000 €/an s’applique aux “rendements du travail” en actions sous des conditions précises — notamment la nécessité que l’offre soit ouverte à tous les employés sur les mêmes termes ou que les options soient qualifiées. Une structuration incorrecte peut faire tomber la totalité de la rémunération en actions dans la catégorie des revenus ordinaires imposables à la marge de l’IRPF.

Perte involontaire du statut d’empresa emergente : la distribution de dividendes, la prise de contrôle par une entité non qualifiée, ou le dépassement du seuil d’ancienneté (5 ans) font perdre le statut et avec lui les avantages fiscaux pour les exercices suivants.

Notre accompagnement fiscal des startups — de la constitution à la croissance

Nous intervenons dès la constitution pour structurer la startup de façon à satisfaire les conditions d’empresa emergente et à maximiser les avantages fiscaux de la Ley 28/2022. La structure juridique choisie — SL (Sociedad Limitada), SA (Sociedad Anónima) ou autre forme — influe sur l’éligibilité à certains avantages ; nous conseillons sur ce point dès le départ.

Pour les fondateurs, nous optimisons la structure de leur rémunération entre salaire, dividendes et participation au capital, en tenant compte des avantages de l’exonération des stock-options et de la déduction investisseur-ange pour les tours d’investissement. Pour les investisseurs, nous vérifions que les conditions de la empresa cible sont satisfaites pour déclencher la déduction de 50 % et nous planifions la durée de la participation pour respecter le délai minimal de maintien (3 ans).

Au fur et à mesure de la croissance, nous planifions la transition post-statut d’empresa emergente : comment maintenir des structures fiscalement efficientes une fois les 4 exercices bénéficiaires à 15 % IS épuisés, comment structurer les tours de financement pour maximiser l’efficacité fiscale des nouvelles entrées d’investisseurs-anges, et comment préparer la structure pour une éventuelle internationalisation ou une levée de fonds institutionnelle.

Cadre légal : Ley 28/2022 et modifications IRPF/IS pour les empresas emergentes

La Ley 28/2022 modifie plusieurs dispositions fiscales :

  • Art. 7.y LIRPF : exonération de 50 000 €/an des rendements du travail en actions des empresas emergentes.
  • Art. 68.1 LIRPF : déduction investisseur-ange portée à 50 % (base max. 100 000 €/an).
  • Art. 29.1.b) LIS : taux IS de 15 % pour les empresas emergentes durant les 4 premiers exercices bénéficiaires.
  • Art. 29 quater LIS : option de report des cotisations de sécurité sociale des créateurs d’entreprises lors des premières années.

Résultats concrets pour les startups accompagnées par BMC

  • Accréditation ENISA et obtention du statut d’empresa emergente pour l’application du taux IS de 15 %.
  • Structuration correcte des plans de stock-options dans les limites de l’exonération de 50 000 €/an, avec économie IRPF significative pour les employés clés.
  • Maximisation de la déduction investisseur-ange (50 % sur 100 000 €/an) pour les business angels qui investissent dans les startups clientes.
  • Planification de la transition post-statut pour maintenir une structure fiscalement efficiente au-delà des 4 premiers exercices.

Le régime fiscal des startups de la Ley 28/2022 est l’un des plus compétitifs d’Europe pour les entreprises innovantes espagnoles. Son exploitation correcte exige une connaissance technique pointue qui combine la fiscalité des personnes physiques (IRPF stock-options et investisseur-ange) avec la fiscalité des entreprises (IS empresas emergentes) et les aspects de droit social (cotisations, stock-options comme rémunération du travail). BMC offre cette couverture intégrée pour les startups espagnoles, coordinée avec notre pratique de holding d’entreprise pour les fondateurs qui structurent leur patrimoine à travers des sociétés, et avec notre service de fiscalité internationale pour les startups à vocation internationale.

Références

Résultats concrets pour les startups accompagnées par BMC

Nous avons fondé notre startup tech à Barcelone et ignorions l'existence du régime Ley 28/2022. BMC nous a accompagnés pour obtenir le statut d'empresa emergente, structurer nos stock-options pour les employés clés, et attirer des investisseurs-anges avec la déduction de 50 %. L'accompagnement a généré une économie fiscale combinée significative en deux ans.

DataFlow Technologies, S.L.
Co-fondateur & CEO

Équipe expérimentée avec une vision locale et internationale

Ce qu'inclut notre service de conseil fiscal pour les startups

Accréditation empresa emergente

Évaluation de l'éligibilité, préparation du dossier ENISA ou communication AEAT, et maintien des conditions au fil des exercices.

Gestion de l'IS à 15 % — 4 premiers exercices

Application correcte du taux réduit, optimisation des déductions et planification pour maximiser l'avantage sur les 4 exercices bénéficiaires.

Plans de stock-options et RSU

Structuration des plans dans les limites de l'exonération IRPF de 50 000 €/an, valorisation des options non cotées et coordination avec les règles générales IRPF.

Déduction investisseur-ange

Optimisation de la déduction de 50 % pour les investisseurs personnes physiques, vérification des conditions et délais de maintien de la participation.

Conseil fiscal croissance et internationalization

Planification fiscale pour la phase de croissance post-accréditation, internationalisation et préparation aux levées de fonds suivantes.

Guides

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Responsable du service

Ana Garcia

Associée — Département Fiscal

FAQ

Questions fréquentes sur la fiscalité des startups (Ley 28/2022)

Une empresa emergente est une entité qui remplit cumulativement les conditions suivantes : (1) constituée depuis moins de 5 ans (7 ans pour les biotechs et autres secteurs désignés) ; (2) n'ayant pas distribué de dividendes ni procédé à une réduction de capital ; (3) n'ayant pas fusionné avec une entité qui ne serait pas elle-même une empresa emergente ; (4) étant innovante (évaluée par l'ENISA ou l'entité désignée) ; (5) ayant son siège social en Espagne ou dans l'UE/EEE avec au moins 60 % de son activité en Espagne. Les startups non espagnoles qui transfèrent leur siège en Espagne peuvent également obtenir ce statut si elles satisfont aux conditions.
La déduction pour investisseur-ange (art. 68.1 LIRPF, modifié par la Ley 28/2022) permet à la personne physique qui investit dans une empresa emergente de déduire 50 % de l'investissement de sa base imposable IRPF, sur une base maximale de 100 000 € d'investissement par an. La déduction s'applique aussi bien à l'investissement direct (souscription de capital) que via certains fonds spécialisés. L'investissement doit être maintenu pendant au moins 3 ans. En cas de cession des participations à un gain, l'exonération des plus-values est possible sous certaines conditions (réinvestissement).
Les rendements du travail provenant des stock-options, RSU et autres instruments de rémunération en capital dans les empresas emergentes sont exonérés d'IRPF jusqu'à 50 000 € par an et par bénéficiaire. Au-delà, le surplus est traité comme un revenu du travail ordinaire. Cette exonération s'applique lors de l'exercice des options (pour les stock-options) ou de l'acquisition définitive des droits (pour les RSU). La valorisation des options non cotées pour calculer l'avantage taxable suit des règles spécifiques de la Ley 28/2022.
Le taux d'IS de 15 % (contre 25 % en droit commun) s'applique au premier exercice bénéficiaire de la empresa emergente et aux 3 exercices bénéficiaires suivants (soit 4 exercices bénéficiaires au total). Les exercices déficitaires ne comptent pas. Si la startup perd le statut d'empresa emergente avant ces 4 exercices, elle perd le bénéfice du taux réduit pour les exercices restants.
Oui, dans la mesure où elles satisfont aux conditions d'empresa emergente à la date d'application de la loi et n'ont pas encore dépassé le seuil d'ancienneté (5 ans de constitution). Les startups constituées avant 2022 mais qui remplissent toujours les conditions peuvent obtenir le statut d'empresa emergente et bénéficier du régime de la Ley 28/2022 pour les exercices non encore prescrits.
Si la startup cesse de satisfaire aux conditions de la Ley 28/2022 — par exemple en dépassant 5 ans d'ancienneté, en distribuant des dividendes prématurément ou en perdant son caractère innovant — elle perd le statut d'empresa emergente et avec lui le bénéfice du taux IS de 15 % pour les exercices restants. L'IS revient au taux général de 25 % à compter de l'exercice suivant. Les avantages déjà acquis (taux réduit des exercices antérieurs) ne sont pas remis en cause si les conditions étaient remplies à l'époque. La surveillance annuelle des conditions est donc essentielle pour maintenir le régime.
Non. La déduction de 50 % pour investisseur-ange (art. 68.1 LIRPF) est réservée aux personnes physiques résidentes fiscales en Espagne qui soumettent une déclaration IRPF. Les non-résidents ne peuvent pas en bénéficier directement. En revanche, un fondateur étranger qui s'installe en Espagne et devient résident fiscal espagnol peut bénéficier de la déduction pour les investissements réalisés pendant ses années de résidence. La combinaison du régime Beckham (art. 93 LIRPF, taux plat 24 % sur revenus de source espagnole pendant 6 ans) et du régime startup mérite une analyse cas par cas pour optimiser la charge fiscale globale.
La Ley 28/2022 ne fixe pas de plafond de chiffre d'affaires pour maintenir le statut d'empresa emergente, mais elle conditionne le maintien à la non-distribution de dividendes et à la conservation du caractère innovant. En pratique, l'ENISA peut retirer l'accréditation si la startup cesse d'exercer une activité innovante ou si elle atteint une maturité commerciale significative incompatible avec le statut de startup (cotation en bourse, fusion avec une grande entreprise). Il n'existe pas de seuil de revenus explicite, mais les critères qualitatifs d'innovation restent évalués lors des renouvellements.
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