Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'annulation d'une dette par le biais d'une prestation d'assurance ou d'une dation en paiement génère une plus-value correspondant au montant de la dette amortie, laquelle doit être intégrée dans la base imposable générale. Dans le cas de subventions pour le paiement de dettes, celles-ci sont considérées comme des revenus de l'activité économique et leur imputation temporelle suit les règles comptables de l'exercice au cours duquel la dette est annulée. La novation ou la subrogation de prêts n'éteint pas la déduction pour résidence principale, permettant la déductibilité proportionnelle des nouveaux intérêts.
La position de la DGT reste constante dans la qualification de l'annulation de dette comme une altération patrimoniale générant des gains dans la base générale. On observe une diversification des cas de figure, allant de la dation en paiement et des assurances à la gestion des subventions et à la continuité des déductions lors d'opérations de novation. Il n'y a pas de changement de critère, mais une application du même concept à différents mécanismes d'annulation.
Points de bascule
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Précise que la dation en paiement conserve sa nature exonérée si elle est réalisée en faveur d'un tiers qui l'accepte comme éteignant l'obligation.
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Établit que la novation ou la subrogation n'épuise pas la déduction pour résidence principale, permettant la déductibilité des nouveaux intérêts de manière proportionnelle.
Analyse fondée sur 10 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.