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V1119-14 21 avril 2014 · SG de Impuestos sobre la Renta de las Personas Físicas Critère en vigueur
IRPF · ganancias y pérdidas patrimoniales

Le paiement d'une clause de rentabilité convenue n'entraîne pas de réduction de la valeur de cession des parts vendues

Un contribuable a versé une somme en 2013 en application d'une clause de rentabilité convenue lors d'une vente réalisée en 2007. L'administration fiscale détermine que ce versement constitue une moins-value patrimoniale propre à l'exercice 2013 et non une diminution de la valeur de cession des parts de la société B.

La question posée

Question posée : Si le montant versé par le consultant en 2013 peut réduire la valeur correspondant à la cession réalisée cette année-là des parts de la société B acquises dans le cadre de l'opération de fusion.

La position de la DGT

La satisfaction de conditions générant des contreparties additionnelles après une vente et un achat est considérée comme une modification patrimoniale constituant un gain ou une perte en capital conformément à l'article 33 de la Loi 35/2006. Cette perte doit être imputée à la période d'imposition au cours de laquelle l'obligation de paiement survient. Comme elle découle de la cession de parts sociales, elle est qualifiée de revenu de l'épargne selon l'article 46.b) de la Loi 35/2006, ce qui empêche de la considérer comme une diminution de la valeur de cession des parts de la société B.

L’appliquer à un cas réel

Ce qui est publié ici, appliqué à une entreprise ou à un cas concret. Le premier rendez-vous est gratuit.

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