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BOE-A-2026-17556 ·11 août 2026 ·Resolución not-relevant
Administratif

Impossibilité de rectifier la titularité au registre par simple requête privée sans consentement ou décision judiciaire

La Direction Générale de la Sécurité Juridique et de la Foi Publique rejette le recours contre le refus d'un conservateur de rectifier la titularité d'un bien immobilier via une demande privée. La décision dispose que toute rectification d'écritures registrales nécessite des documents probants ainsi que le consentement des titulaires concernés ou, à défaut, une décision de justice. Le conservateur a conclu qu'aucune erreur manifeste n'était décelable entre les actes produits et l'inscription effectuée.

En 2 points clés

  1. La rectification nécessite le consentement des titulaires inscrits ou une décision judiciaire (Hechos II)
  2. La production de documents ne suffit pas si l'erreur d'inscription par rapport au contenu des actes n'est pas établie (Hechos II)

Qui est concerné

S'applique à ce profil

  • Propietarios que busquen rectificar errores en asientos registrales

Hechos II

Comment cela affecte les parties prenantes

Pour les particuliers souhaitant corriger des erreurs au Registre de la Propriété, cette décision confirme que la simple présentation d'actes anciens est insuffisante en cas de divergence avec la titularité actuelle. Les intéressés doivent obtenir le consentement exprès des titulaires inscrits ou engager une procédure judiciaire afin d'obtenir une injonction ordonnant la rectification.

Que faire et dans quel délai

ActionRéférenceDélai
Obtener el consentimiento de los titulares registrales afectados para la rectificación Hechos II
Iniciar procedimiento judicial para obtener mandamiento de rectificación Hechos II

Chronologie

2026-08-11pubPublication au BOE
Secteurs concernés
Texte officiel Basé sur les données du BOE (boe.es). Information, pas conseil juridique.

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Cette analyse est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique ni une relation client-conseiller. BM Consulting.
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